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Archives pour 'UFO'

Putain (i know her)
posté dans : UFO

Putain ! Déjà un an sans avoir bouclé un nouveau morceau. Je me rends compte que le dernier podcasté "the greatest day" date d’ octobre 2005: parfois je me dis que le temps passe vraiment (trop) vite, d’ autres fois je me dis que je suis vraiment une merd* !

Démission. Maintenant !
posté dans : UFO

Parce qu’ il y en a assez de ce foutage de gueule quotidien au sommet de l’ Etat.
Stop !
Recommandé par des Influenceurs.
"Parce que l’exercice du pouvoir et la démonstration de gouvernance qui est faite est accablante, dangereuse pour la démocratie et intenable, parce qu’il n’a plus aucune légitimité, parce que cela fait bien longtemps que seuls des calculs politiciens permettent au premier d’entre-eux de tenir en place, Nous, citoyens lambda, demandons la démission de l’actuel gouvernement. L’Assemblée Nationale devrait être dissoute afin que le pays retrouve dynamisme et cohérence. Qui voterait la confiance à ce gouvernement ? Les scandales s’enchaînent dans ce qui ne peut plus être de l’indifférence. Exigeons le respect !"

My Space is full of beautiful people !
posté dans : UFO

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My Space is full of (shit and) posers
posté dans : UFO

"You think the way you live is okay/You think posin’ will save the day/You think we don’t see
That you’re running" N.E.R.D.

permalien - commentaires (3)
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My Space: le nouveau lieu de rencontres hot !
posté dans : UFO

La musique comme une torture (when music hurts)
posté dans : UFO

"Le point commun entre Britney Spears, Metallica et Bruce Springsteen ? Certains de leurs disques sont utilisés dans les centres de détention américains pour démolir psychologiquement les détenus.

Yasir Al-Qutaji, 30 ans, est un avocat originaire de la ville irakienne de Mossoul. En mars 2004, alors qu’il enquêtait sur les tortures que les soldats américains étaient accusés d’infliger aux Irakiens, il a été arrêté par les forces américaines et soumis aux mêmes sévices. Nu, la tête encagoulée, il a été passé à tabac, puis il a fait un long séjour dans la “disco”, une salle où la musique était diffusée à un tel volume que ses interrogateurs étaient obligés, pour lui parler, de placer un porte-voix près de ses oreilles.
Yasir Al-Qutaji n’est pas le seul Irakien à mentionner ce supplice “musical”. La technique est connue bien au-delà de Mossoul. Elle est utilisée dans tous les lieux touchés par la guerre contre le terrorisme : que ce soit l’Afghanistan, la prison de Guantanamo ou celle d’Abou Ghraib. En Afghanistan, Zakim Shah, un paysan de 20 ans, a été privé de sommeil par des soldats américains qui l’exposaient à une musique assourdissante et l’accablaient de cris. A Guantanamo, des morceaux d’Eminem, de Britney Spears, de Limp Bizkit, de Rage Against the Machine, de Metallica et de Bruce Springsteen – en particulier son tube Born in the USA – sont diffusés aux détenus à des volumes abrutissants, parfois pendant quatre heures d’affilée. Dans la prison d’Abou Ghraib, Saddam Salah Al-Rawi, un Irakien de 29 ans, dit avoir été encagoulé, aspergé d’urine et enchaîné à la porte de sa cellule – tout cela sans motif et pendant quatre mois. Là aussi, la musique servait d’instrument de torture. “Dans la cellule, il y avait une chaîne stéréo, avec une musique si forte que je ne pouvais pas dormir, témoigne-t-il. Je suis resté comme ça pendant vingt-trois heures d’affilée.”
Quelle que soit la musique diffusée – en général du heavy metal ou du hip-hop, mais parfois aussi des musiques de dessins animés, comme le titre I Love you de Barney le dinosaure ou des chansons de la série Rue Sésame –, elle est infligée aux détenus avec une telle violence qu’ils sont brisés sans même qu’on ait besoin de les toucher. Cette technique fait partie de ce qu’on appelle la “torture légère”, une combinaison soigneusement dosée de moyens de coercition psychologiques et physiques qui, sans aller jusqu’à provoquer la mort, peut causer des traumatismes psychologiques considérables. Conçue pour priver la victime de sommeil et générer une surstimulation sensorielle, elle se révèle absolument insupportable.
L’utilisation de la musique comme instrument de torture constitue manifestement une atteinte aux droits de l’homme. De plus, comment peut-on accepter le fait que tout un pan de la culture populaire américaine soit ainsi utilisé à des fins oppressives ? La musique n’est plus un moyen d’expression individuelle ou de critique sociale, mais une véritable arme au service de la puissance militaire américaine. Le supplice musical est la manifestation la plus récente de l’impérialisme culturel, un terrible paradoxe dans une guerre censée propager des valeurs américaines universelles.
Pourtant, la première réaction que ce supplice a inspirée aux Américains n’était pas de l’indignation, mais de l’amusement. La plupart des journaux américains ont écrit que de dangereux terroristes pouvaient, comme tout le monde, être torturés par des titres de Britney Spears. Le site Internet du Chicago Tribune a même établi une liste des “morceaux d’interrogatoire” favoris des internautes (Muskrat Love de Captain and Tennille est arrivé en tête du classement). Le New York Sun a parlé de “musique d’ambiance pour secouer les djihadistes”, et un journal du Missouri a écrit cyniquement que le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, avait “approuvé la plupart des morceaux musicaux utilisés contre les détenus, tout en affirmant qu’obliger les prisonniers à regarder des photos de la chanteuse Christina Aguilera posant nue dans une piscine constituait, en revanche, une violation de la convention de Genève”.
L’utilisation de la musique comme instrument de torture n’est pourtant pas nouvelle. En 1997, déjà, le Comité des Nations unies contre la torture avait formellement qualifié ce genre de supplice, alors fréquemment utilisé par les troupes israéliennes, de véritable torture et demandé qu’il soit interdit.
Qu’en est-il des musiciens concernés ? Si de nombreux groupes ne sont même pas au courant de l’usage que l’on fait de leurs chansons, James Hetfield, du groupe Metallica, s’est exprimé sur ce phénomène sur les ondes de la radio publique. Interrogé par le journaliste Terry Gross, il a répondu qu’il était “fier” que sa musique soit “culturellement offensante” pour les Irakiens. Il a ajouté qu’il considérait sa musique comme une liberté d’exprimer sa folie. “Si les Irakiens ne savent pas ce qu’est la liberté, a-t-il ajouté, je suis heureux que mes chansons leur en donnent un avant-goût.”
Mais James Hetfield ne devrait pas être le seul à s’exprimer. Comment se positionnent les autres musiciens ? Eminem va-t-il enfin s’élever contre la torture ? Et Bruce Springsteen s’offenser que sa musique soit utilisée, malgré lui, pour faire souffrir autrui ? Si des musiciens américains sont contre l’utilisation de leur musique comme instrument de torture, il est grand temps qu’ils fassent entendre leur voix."

by Moustafa Bayoumi in The Nation
in COURRIER INTERNATIONAL: "Etats Unis - De la musique comme torture"

TF1: un pouvoir de papier ?
posté dans : UFO

Retour sur le plus beau canulard de l’ été, ou comment des vrais journalistes de TF1 se font piéger par de faux punks…
Toute l’ histoire sur le site de CROBARD.

… pas sur que celà ne serve à rien de taper dessus; en tout cas c’ est clair que ça fait du bien !
There’s great danger for the lonliest ranger of all
No silver bullets: stay glued to your TV set
WIRE

Ceci n’ est pas un update.
posté dans : UFO

DCD ?

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