The Good, the Bad, and the Queen
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Ça doit être un beau métier… Damon Albarn. Son nouveau groupe, The Good, the Bad , and the Queen, débarque avec un premier album éponyme aussi surprenant qu’attachant. D’abord le line-up est improbable: réunir Paul Simonon et Tony Allen ainsi que Simon Tongue, pas évident que l’alchimie se fasse. A force d’écoutes attentives, l’album s’impose. D’abord par les compositions vraiment brillantes. “Kingdom of Doom” est des plus belles chansons que j’aie entendues depuis des lustres. “Herculean“, l’autre single, est pas mal non plus… “The Bunting Song” est splendide… Je ne vais pas toutes les énumérer!
Juste deux petites choses M. Albarn. Danger Mouse n’était peut-être pas le producteur idéal pour cet album. L’album est globalement sombre et la fantaisie qu’il essaye d’apporter par endroit n’est pas toujours à propos. Enfin, le morceau titre qui clôt l’album avec cette emballement général du tempo et du volume coûte indiscutablement à Tony Allen, que l’on sent très peu à son aise dans cet exercice.
Allez, arrêtons de chipoter car l’album est une réussite. Il est la preuve de l’énergie et l’intelligence musicale de Damon Albarn, un touche à tout qui ne connait pas d’échec définitif. L’enregistrement de l’album a connu un faux départ…? Aucune importance, Damon se relève toujours… ça fait envie.

