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Quelques définitions de l’attitude

juillet 11th, 2005 by delphine

Allport G.W. (1935) : An attitude is a mental and neural state of readiness, organized through experience, exerting a directive or dynamic influence upon the individual’s response to all objects and situations with which it is related

Smith M.B. , Bruner J.S. , & White R.W.  (1956) :  … an attitude is a predisposition to experience, to be motivated by, and to act toward, a class of objects in a predictable manner

Osgood C.E., Suci G.J., &Tannenbaum P.H. (1957) : [Attitudes] are predispositions to respond, but are distinguished from other such states of readiness in that they predispose toward an evaluative response

Sarnoff I. (1960) : [An attitude is] a disposition to react favorably or unfavorably to a class of objects

Krech D., Crutchfield R.S. , & Ballachey E.L. (1962) :.. . . attitudes [are] enduring systems of positive or negative evaluations, emotional feelings, and pro or cori action tendencies with respect to social objects

Thurstone L. L. (1931) : Attitude is the affect for or against a psychological object

Doob (1947) : Attitude is … an implicit, drive-producing response considered socially significant in the individual’s society


Allport, G. W. (1935), Attitudes, A Handbook of Social Psychology. Ed. Carl A. Murchison. Worcester, MA: Clark Univeristy Press, pp. 798-844
Smith, M. B., Bruner, J. S., & White, R. W. (1956), Opinions and personality, New York : John Wiley
Osgood, C.E., Suci, G.J., & Tannenbaum, P.H. (1957),The measurement of meaning, Urbana : University of Illinois Press
Sarnoff, Irving (1960), Psychoanalytic Theory and Social Attitudes, Public Opinion Quarterly, 24, pp. 251-279
Krech D, Crutchfield RS, Ballachey EL (1962), Individual in Society, New York: McGraw-Hill
Thurstone, L.L. (1931), Measurement of social attitudes, Journal of Abnormal and Social Psychology, 26, pp.249-269
Doob, L.W. (1947), The behavior of attitudes, Psychological Review, 51, pp. 135-156

Violence symbolique

juin 12th, 2005 by delphine

Dans l’une de ses conférences donnée en 1996, Pierre Bourdieu définit la violence symbolique : ce sont des coups en quelque sorte qui s’exercent avec la complicité tacite de ceux qui la subissent et de ceux qui l’exercent où les uns et les autres sont inconscients de subir cette violence.


Pierre Bourdieu (1996), Sur la télévision. Le champ journalistique et la télévision. DVD Vidéo, 110mn- Prod. : le Collège de France, le CNRS et Arts et éducation

Fashion

juin 10th, 2005 by delphine

La mode est à la fois un moyen pour exprimer et accentuer son appartenance à un groupe social par l’imitation et dans un même temps d’affirmer son individualisation par la distinction. Ainsi, la mode répond à la fois à un besoin d’unicité et de conformité : elle permet à l’individu de s’individualiser en se distinguant par sa tenue vestimentaire sans pour autant se couper de son groupe d’appartenance : « La mode n’est rien d’autre qu’une forme de vie parmi beaucoup d’autres, qui permet de conjoindre en un même agir unitaire la tendance à l’égalisation sociale et la tendance à la distinction individuelle, à la variation ».


Simmel, G. (1904), Fashion, International Quarterly, 10, pp. 130-155

La mode et le vecteur de la norme

juin 7th, 2005 by delphine

L’individualisme

La motivation pour être à la mode est l’envie de se faire remarquer, d’être distingué. La mode est une manifestation d’individualisme et de marginalité. On cherche à se distinguer en ayant un habillement nouveau, original, jamais vu. La personne à la mode ne veut pas être habillée comme la masse, elle répond ainsi à un besoin d’isolement, d’exhibitionnisme, de différenciation. Il y a une exaltation de la différence dans ce besoin de ne pas être comme les autres et d’attirer l’attention. Il y a une provocation dans la mode, comme dans tout exhibitionnisme (voir Descamps, L’exhibitionnisme, in Encyclopédie de la sexualité, Ed. Universitaires, 1973). Il y a aussi chez bien des êtres, et surtout des jeunes, un besoin d’être regardé. S’ils n’attirent pas les regards d’autrui, ils ne se sentent pas exister. Dans tous ses travaux sur la mode, A. Krœber lui donne comme mobile principal le changement et la différenciation. La mode est, pour lui, essentiellement l’amour du changement pour le changement.

Le conformisme

Mais ce désir de se singulariser est commun à tout un chacun. Et chacun avec son désir individuel de ne pas être comme les autres est justement conforme en cela à tous les autres. La mode est, en effet, un phénomène de contagion imitative. Avec son désir de se singulariser par la mode, le résultat est que tout le monde se copie. Et finalement tout le monde s’habille pareil et se ressemble. Le meilleur exemple en est notre costume masculin qui, avec monotonie, s’uniformise sur toute la surface de la terre. Une mode n’existe, en effet, que si elle se diffuse. Et la mode c’est l’identification à un modèle prestigieux. Elle a par là une fonction unificatrice. Par l’exaltation de la ressemblance, la mode est un phénomène de conformisme. Pour Herbert Spencer (Les institutions cérémonielles, in Principes de sociologie, 1879), la mode est un rituel de ressemblance et non de différence. Par son adoption et sa diffusion, elle tend à l’égalisation. Elle est donc privilégiée par les sociétés démocratiques. L’enquête que fit Elisabeth Hurlock, en 1929 (The Psychology of Dress), confirme cette conclusion. La principale motivation des femmes interrogées était de ne pas se faire remarquer. Elles ne suivaient la mode que contraintes et forcées, pour être comme les autres.


Extrait de Descamps M.A (1979), Psychologie de la mode, PUF (1984)

Association of Surfing Professionals

mai 22nd, 2005 by delphine

L’ASP a été créée en 1983 en Australie afin de promouvoir le surf professionnel et permettre aux surfeurs professionnels de pouvoir en vivre. L’ASP est en quelque sorte pour le Surf l’équivalent de l’ATP pour le Tennis. Des licences ont été ensuite rapidement données aux différentes régions du monde concernées par la pratique de ce sport.

Deux grands circuits professionnels sont organisés chaque année : le World Championship Tour (WCT) et le World Qualifying Series (WQS).

Le WCT correspond au circuit de 1ère division. Il comporte 12 épreuves aussi bien chez les hommes (dont les deux épreuves européennes ont lieu sur la côte basco-landaise et à Mundaka en Espagne) que chez les femmes. Les conditions de compétition sur ce circuit sont optimales : meilleures vagues du monde aux meilleures périodes de l’année. Le prize money pour chaque épreuve est respectivement de 270 000 US $ pour les hommes et de 6 5000 US $ ou de 75 800 pour les femmes.

Parallèlement se déroule le circuit WQS, qui correspond au circuit de 2ème division. A la fin de la saison les 16 premiers sont qualifiés pour le circuit WCT. Le WQS est composé d’une cinquantaine d’épreuves « localisées » notées en fonction de leur importance de 1 à 6 étoiles  Elles sont récompensées de prize-money entre 10 000 et 125 000 US $ pour les hommes et entre 5000 et 30 000 US $ pour les femmes.

Format du circuit WCT

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Champion du Monde WCT 2004

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ASP International
PO Box 1095
Coolangatta
QLD 4225
Australia

ASP Régions

    ASP Africa
    PO Box 55081
    Durban
    4074
    South Africa

    ASP Asia
    2-23-7-1201 Nakano,Nakano-ku
    Tokyo
    164-0001
    Japan

    ASP Australasia
    PO Box 1613
    Kingscliff
    NSW 2487
    Australia

    ASP Europe
    Villa Casa Mia, 9 rue des Acacias
    40130 Capbreton
    France

    ASP Hawaii
    2385 Halekoa Drive
    Honolulu
    96821
    Hawaii

    ASP North America
    PO Box 309
    Huntington Beach
    CA 92648
    USA

    ASP South America
    Pca. Bento Silverio, 121, sala 6
    Lagoa da Conceicao
    Florianopolis, SC 88062-000
    Brasil

Lois générales des champs

mai 22nd, 2005 by delphine

La notion de champ, articulée avec celle d’habitus et de capital, exerce une fonction centrale dans le système explicatif développé par Pierre Bourdieu qu’il a commencé à développer dans le début des années 70. Ce dernier rappelle dans l’un de ses ouvrages (Bourdieu, 1984) les principales caractéristiques de ce concept qu’il a importé en sociologie.

Les champs présentent des lois générales, c’est-à-dire des lois de fonctionnement invariantes que l’on retrouve quels que soient les champs considérés. Un champ est constitué par la définition d’enjeux et d’intérêts spécifiques qui lui sont propres. Ces derniers n’ont de sens que pour les agents qui sont « construits » pour entrer dans ce champ c’est à dire dotés de l’habitus impliquant la connaissance et la reconnaissance des lois inhérentes du jeu et des enjeux sur lesquelles il est fondé. Tous les acteurs engagés dans un champ partagent un certain nombre d’intérêts fondamentaux liés à l’existence même du champ : une complicité objective est sous-jacente à tous les antagonistes.
Le champ se présente comme un système structuré de positions dans lequel les différents agents ou institutions sont en lutte les uns contre les autres. Ces luttes ont pour objet l’appropriation d’un capital spécifique au champ et/ou la redéfinition de ce capital. Ce dernier étant inégalement distribué, il existe donc des dominants et des dominés.
Les luttes ont pour enjeu le monopole d’une autorité spécifique (violence légitime) qui est caractéristique du champ considéré. Les agents ou institutions ont recours à deux grandes stratégies selon qu’ils sont positionnés comme dominants ou comme dominés. Pour les dominants il s’agit de garder la position qu’ils occupent et de perpétuer les principes qui fondent la domination c’est-à-dire conserver la structure de la distribution du capital. Les dominés sont voués aux stratégies de subversion. Ces dernières ne visent pas à remettre en cause les fondements même du champ, tout au contraire elles militent pour un retour aux sources, à l’origine, à l’esprit etc et ceci contre la banalisation et/ou la dégradation dont il a fait l’objet par les dominants au fil du temps.


Bourdieu, P. (1984), Questions de sociologie, Paris : Minuit

Champ social

mai 22nd, 2005 by delphine

Lewin (1948 ; 1951) est l’initiateur du courant de recherches fondé sur la notion de dynamique de groupe. Il a transposé les apports de la théorie de la psychologie de la forme (Gestalt theory) relatifs à la perception dans l’étude des comportements individuels et l’étude des processus groupaux. Cette théorie montre que ce ne sont pas les éléments ou parties d’un champ mental qui ont une signification mais les relations entre les parties. Ainsi, dans le domaine de la perception ce ne sont pas les caractéristiques de chaque élément qui importent mais la façon dont l’acte perceptif les structure et les organise entre eux.

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Dali, L’image disparaît, 1938

Selon Lewin, pour rendre compte de la totalité d’un phénomène et de ses déterminants, il est nécessaire d’étudier les processus qui se développent à partir de l’interaction des éléments qui le compose, et non pas se focaliser sur les caractéristiques de ces éléments et chercher à établir des lois en fonction de la régularité de leur apparition. Lewin explique le comportement comme une coopération de la personne et de son environnement. S’appuyant sur le développement de la théorie des champs en physique, il a cherché à remplacer la causalité historique, qui explique un fait par des faits antérieurs, par une causalité dynamique, qui explique un fait par d’autres faits simultanés et organisés selon des rapports de force.

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Lutton, Rouages roses

Le groupe dans la conception lewinienne est conçu comme une « totalité dynamique » dont les propriétés ne se réduisent pas à la juxtaposition de ses parties ni seulement à l’une ou l’autre de ses composantes. C’est un système dont les différents éléments sont interdépendants. Il est toujours en interaction avec un environnement défini : milieu physique, social, culturel, etc. Ces environnements constituent une « assise écologique » du groupe où une certaine distribution des forces détermine le comportement d’un objet possédant des propriétés définies.

Le concept de champ social introduit par Lewin se définit essentiellement comme une totalité dynamique, constituée par des entités sociales coexistantes, pas nécessairement intégrées entre elles. A l’intérieur d’un même champ social peuvent coexister des groupes, des sous-groupes, des individus séparés par des barrières sociales ou reliés par des réseaux de communications. Ce qui caractérise avant tout un champ social, ce sont les positions relatives qu’y occupent les différents éléments qui le constituent. Ces positions sont déterminées à la fois par la structure du groupe, sa genèse et sa dynamique.


Lewin, K (1948), Resolving Social Conflicts, New York : Harper & Row
Lewin, K. (1951), Field theory in social science, New York : Harper & Row

Institution : éléments de définition

mai 21st, 2005 by delphine

Le concept d’institution apparaît comme une idée abstraite, mais les institutions se présentent sous des formes concrètes et variées ; elles traitent toutes d’un ou de plusieurs aspects du social, en le structurant selon des modalités propres, et elles font apparaître une problématique du social à plusieurs niveaux : le lien social, la violence et l’imaginaire.

La problématique du lien social

Les institutions ordonnent le monde et les pratiques. Ce faisant. elles créent une manière de vivre le lien social. Elles disent ainsi, sur des modes variés, ce qu’est et ce que doit être la relation aux autres. Elles le font, d’une part, en établissant un système de valeurs et de normes qui sert de cadre et se concrétise dans des manières de vivre et dans des conduites reconnues et valorisées. D’autre part, ce système se traduit en termes de socialisation visant à former un certain type d’homme qui, à son tour, se réfère à l’idéal proposé par l’institution pour se comprendre et dire qui il est.
L’institution façonne et perpétue un lien social toujours problématique, dans la mesure où elle s’érige en instance d’unification, d’unité, et où cette instance est elle-même transformée par les fantasmes de ses membres.

La problématique de la violence

Toute institution est confrontée à la problématique de la violence (Enriquez, 1987), cela sous plusieurs formes. Les institutions sont les lieux par excellence d’une violence fondatrice. Si l’on part de l’hypothèse freudienne que l’existence des institutions est liée aux « crimes commis en commun », elles instaurent une violence légale en prononçant les interdits, en développant le sentiment de culpabilité qui ne s’exprime plus, alors, comme violence, mais comme « loi de structure ». La violence apparaît ainsi comme un élément inhérent aux institutions, dans la mesure où elle résulte d’une légalité conférée à cette violence et lui donnant un statut d’autorité et de loi. Mais ce dispositif n’est pas de nature à stabiliser entièrement le système et à neutraliser une autre dimension de la réalité institutionnelle : la lutte entre ses membres.

C’est pourquoi les institutions sont confrontées à une problématique de la violence qui est aussi celle de la relation entre leurs membres et qui, comme l’affirme Enriquez, indique « la possibilité constante du meurtre des autres ». Dans l’institution, l’autre est toujours potentiellement un adversaire, dans la mesure où ce qui caractérise l’institution n’est pas la recherche de la vérité, mais un mode de fonctionnement qui impose, d’un côté, la relation de soumission et, de l’autre, exacerbe les rivalités internes et la lutte pour le pouvoir.
Dans ce sens, les processus institutionnels apparaissent comme l’instauration de violences légales qui fixent au lien social les conditions de « bons » fonctionnements mais qui mystifient en même temps les individus par la nécessité de la soumission et d’une bonne entente entre les membres tout en développant ou en laissant par ailleurs libres cours aux violences les plus diverses : prolifération de mensonges, affirmations dictatoriales, acharnement contre les membres indociles. Ce sont là autant de formes de négation et de destruction des autres qui révèlent l’institution comme une scène fondamentale où se jouent la vie et la mort sociale des individus.

La problématique de l’imaginaire

Freud a utilisé la notion d’identification pour expliquer la nature des liens libidinaux qui unissent les membres d’un groupe à leur chef et le développement de ces mêmes liens entre les membres du groupe. Dans ce sens, toute institution est un système d’interférences avec les fantasmes de ses membres ; elle constitue un traitement symbolique des désirs qui la traversent, et cela, de plusieurs manières.
Tout d’abord, l’institution se pose comme un objet idéal auquel on adhère, auquel on consacre sa vie ou une partie de sa vie ; ce système va se concrétiser à travers de multiples rituels qui serviront de système de référence. Ensuite, les institutions apparaissent comme des lieux de sécurité qui vont, notamment, encadrer l’identité des individus en leur procurant une solide image d’eux-mêmes à travers le rôle qu’ils pourront jouer dans l’institution et, par voie, de conséquence en dehors de celle-ci. En tant que système imaginaire, les institutions protègent les individus contre l’éclatement de leur propre moi en leur proposant une image réassurante et consolante d’eux-mêmes, en leur offrant un confort d’identité sans surprise, ni menace.

A partir de ces éléments, la définition suivante de l’institution peut être proposée : une institution est un fragment des relations sociales établi sur un système de valeurs, mythes, idéologies et ordonné selon des normes, des rôles, des manières d’être, dont la fonction est d’assurer la conformité des individus et la maintenance d’un état des choses.


Extrait de Fischer Gustave-Nicolas (1996), Les domaines de la psychologie sociale : Le champ du social, Paris, Dunod (1990)
Enriquez Eugène (1987), De la horde à l’état, Paris, Gallimard

La notion de paradigme

avril 20th, 2005 by delphine

Toute analyse d’un phénomène se fait en faisant appel à un paradigme. Lorsque nous cherchons à conférer du sens à un phénomène, c’est-à-dire à le rendre intelligible, naît la confrontation entre ce nous appelons « la réalité » à un certain nombre de références servant de projet ou de décodage. Le paradigme est utilisé par le chercheur pour transformer une appréhension de la réalité en une représentation scientifique. Il s’agit d’un mécanisme perceptif et cognitif qui transforme la réalité en représentation : il procède à des sélections et des recompositions afin de pouvoir donner du sens à une réalité. Il est un ensemble d’éléments épistémologiques, théoriques, conceptuels et cohérents, « qui servent de cadre de référence à la communauté des chercheurs de telle ou telle branche scientifique » (Kuhn, 1962). A noter que lorsque la réalité est complexe, le paradigme est forcément réducteur.

Exemple de paradigme : le paradigme de la disconfirmation


Mucchielli A. (1995), Psychologie de la communication, Puf
Kuhn T.S. (1962), La structure des révolutions scientifiques, Flammarion, 1972

Admission au Master Recherche en Management

avril 18th, 2005 by delphine

Le Master Recherche en Management de l’Institut d’Administration des Entreprises de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour a commencé sa campagne de recrutement 2005/2006. Les informations relatives aux modalités d’inscription et au retrait des dossiers de candidature sont données sur le site du laboratoire de gestion de l’UPPA, le Centre de Recherche en Gestion. Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à contacter le Directeur de la formation, Christophe Benavent.



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