4 nouvelles chroniques
posté dans : NEWS
Comme d’hab’, du bon et du mauvais, eh eh…
Rock’n'Roll Bikini webzine - www.myspace.com/rocknrollbikini - septembre 2006
Après leur EP 6 titres Screduble paru il y a maintenant 3 ans, le
groupe DevonMiles, membres du sérieux collectif PP&M (Power Poulpe
& Music) vient de sortir cette hiver, ce nouvel EP intitulé Nine
Hundred.
Une collaboration entre PP&M et HB Records, le label des feu
Homeboys. 15 minutes pour 5 morceaux d’une musique mélant énergiquement
rock’n'roll et ambiance noisy. Pas
forcément ce qu’il y’a de plus facile d’écoute ou de plus accessible
(les kids passez votre chemin :D). Avec ce disque DevonMiles répond
tout à fait à la définition de "groupe rock" (dans le bon sens hein). Ca
sent le rock’n'roll, l’énergie et la sueur dispersée au cours des
concerts. A coup sûr un groupe qui vous transporte dans différents
univers notamment avec des passages instrumentaux, habilement
intercalés entre rock noise et post-rock (Generic (Drug), Dekkis Mokton). Le son du groupe vient de s’enrichir d’un clavier, ce qui nous valoir de bons moments et de futures compos du tonnerre.
Will
Metalorgie webzine - www.metalorgie.com - août 2006
DevonMiles
fait partie de ces groupes sauvages et vivaces à qui coller une
étiquette est tout simplement impossible. Ici, on dira juste que les
orléanais puisent allégrement dans le rock bien noisy façon Shellac,
puis dans une moindre mesure dans le post-hardcore émotionnel des 90’s
à la Quicksand et le post-punk made by Dischord et cie. Forcément, le
mélange devrait provoquer quelques émules chez les amateurs des styles
et groupes précités.
A l’écoute de ce second jet, on ressent clairement les tendances
propres à de nombreuses formations indie rock aux humeurs "post-quelque
chose", à savoir les guitares tranchantes et grinçantes bien senties et
les vocalises balancées dans l’urgence qui mettent le souffle court.
Toutefois, DevonMiles parvient
à rester à bonne distance des influences qu’ils revendiquent (Shellac,
Pretty Girls Make Graves…) et installe une atmosphère personnelle
assez froide, anxieuse et faussement nerveuse. Un aspect grandement
soutenu par les côtés math et prog’ des compositions (un peu à la
Condense) et les parties instrumentales, qui laissent place à la
rythmique (Generic).
Sur les 5 morceaux de Nine Hundred, on retiendra particulièrement Crash Into June, single rock’n'roll saturé à la mélodie entêtante et accrocheuse, à qui DevonMiles
a consacré un clip (présent en bonus sur la galette). Le reste, il faut
bien l’avouer, est digne d’intérêt, mais se révèle certainement moins
passionnant, surtout lorsque ça traîne en longueur (Dekkis Mokton).
Avec un chant mieux exploité (car il en a clairement les possibilités)
et quelques moments de grâce supplémentaires, l’indie rock’n'roll noisy
de DevonMiles aura toutes les cartes en main pour tenir en éveil sur toute la durée d’un album.
Senti
Positive Rage webzine - www.positiverage.com - août 2006
Ambiguïté entre culture noise et mélodies exacerbées
Avec ce 5 titres, le groupe d’Orléans semble réunir ses principales
influences : noise des années 90 (principalement), emo et
post-hardcore. Les guitares oscillent entre affrontement noise et notes
baladeuses… ce sont d’ailleurs ces guitares, chiadées et
intéressantes, qui retiendront le plus l’attention sur ce disque. Les
gars doivent rêver devant le jeu du guitariste de Pretty Girls Make
Graves à mon avis ! Pour le reste, le groupe refuse un peu trop de
perdre le contrôle et joue la carte mélodique à fond. Le chant semble
en être le principal instigateur, couvrant par la même occasion une
certaine émotion plus complexe que développe la musique. On retrouve
ainsi l’ambiguïté de groupes comme Portobello Bones, hésitant entre une
culture noise et des mélodies exacerbées… mais vu les guitares, je
pense que le groupe peut aller plus loin, avec des ambiances plus
personnelles, et sans doute plus tendues. A suivre, comme on dit.
MG
VS webzine - www.vs-webzine.com - juillet 2006
DevonMiles
(en un seul mot ) nous propose aujourdhui son troisième
jet, après deux démos sorties en 2002 et 2003. Cet EP montre que le
groupe sest forgé un style avec le temps. Ces cinq titres prouvent que
le groupe est influencé autant par le noise des années 90 que par le
punk, le rock ou encore le stoner. Soit. Mais, les compositions ont du
mal à décoller et je finis même par mennuyer ferme dès la troisième
composition. La production est de plus assez moyenne (manque de
fréquences médium et basses, mauvaise gestion du mix, etc.). Il y a du
groove, des riffs parfois alambiqués à la Shellac (ou presque…) et
quelques bonnes idées par-ci par-là, mais ce maxi manque réellement de
titres forts pour que lon puisse avoir envie de le réécouter plus
dune fois…
DeadStar
