Merci à Bob Morlok de Melodick de nous éclairer sur le Droplift (Dont à l’étalage) qui est encore vraiment peu connu en France vu le nombre de résultats que renvoie Google sur la requête Droplift : 52 à ce jour !
On peut apparenter ça à de la "guerilla marketing DIY" !
Je me permets de recopier entèrement l’édito de Bob.
Pour ajouter 2 ou 3 cents sur le tapis, parler de la licence creative Music Sharing
aurait pu être intéressant dans l’article de Bob. Elle permet de distribuer du son, tout en protégeant le créateur correctement.
C’est idéal pour distribuer du son efficacement sans se prendre la tête et c’est la licence qui est apposée aux podcasts que chaque blogueur de blogART peut faire. (voir les players par exemple de Trashpop, de Matthieu Malon, de Karl-Alex Steffen ou de PPandM, Pumuckl, Lucane-Music, Alexperimental et j’en passe grave, fouillez ici…).
Il est clair que l’utilisation de cette licence implique que les titres ne soient pas dans la base de la Sacem. Mais quel groupe compte encore sur la Sacem aujourd’hui pour défendre ses droits ?
Kyo ? Pleymo ? Raphael ou autre Luke ?
Que représentent vraiment ces groupes dans le déroulé de rock, pop, punk ?
Avoir ses titres chez la Sacem implique une signature en major, sinon, je n’en vois pas vraiment plus l’intérêt aujourd’hui.
La licence créative concerne donc la majorité des jeunes groupes, des jeunes artistes et djs producteurs. Et il y en a des centaines qui bastonnent et dans tous les styles. Chacun peut faire de la musique relativement facilement "à la maison" aujourd’hui. De vrais artistes se révêlent sans forcément qu’ils aient envie de passer en prime sur TF1 ou d’être partenaires de la sortie de la X360.
Aujourd’hui, le podcast (la distribution xml / rss du son, la distribution facilitée des médias "son et vidéo" en fait…) permet à l’audience de trouver facilement ce qu’elle aime, mais aussi d’aller plus loin et de pouvoir facilement découvrir groupes, artistes, djs sans avoir à se ruiner car les intermédiaires ne sont plus là, et c’est là je pense le point clé. Elle permet au musicien en herbe d’aller au front, et de faire connaître sa musique.
Le nombre de consultations des fichiers xml sur blogART est impressionnant, les textes, les sons sont disponibles et les moteurs et autres lecteurs RSS ne s’y trompent pas…
Le RSS permet d’aller au bout de la logique en distribuant hyper facilement les contenus.
Là se trouve réellement le DIY s’il faut encore le chercher.
Tout ceci impose aussi la distribution XML des ressources musiques actuelles qui sont du domaine du Ministère de la Culture et des "pôles régionaux musiques actuelles". Il est en effet plus que temps, mais mon petit doigt me dit qu’ils sont dessus… Le wiki est par exemple un outil très intéressant pour partager, mais là, je m’égare… :)