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matthieu malon

weblogue de matthieu malon aka laudanum

Archives pour février 2004

Mon cinéma en 2003
posté dans : Gueulantes

Allez pour le plaisir de démollir, et aussi parce que je le pense sincèrement, voici la suite du dernier post, à savoir les 3 films que j’ai vus dans un vrai cinéma en 2003 :

- Le Mystère de la chambre jaune (pendant ma convalescence, en juillet à Orléans) : bof bof bof, ma maman m’y emmène pour me faire passer le temps. J’avais adoré le livre, étant ado, mais là, hormis la scène de la comtoise dans le couloir, je reste sur ma faim et l’on rejoint mon père pour manger un bon repas.

- Terminator 3 (en août avec deux amis que je ne nommerai pas par respect, au mk2 Gambetta) : quelle grosse merde, et pourtant j’avoue un peu d’attachement pour le 1 et le 2 de la série (surtout le 2). Rien à voir, là c’est un blockbuster insupportable et pourtant terriblement efficace. Mais non, c’est trop là, stop…A noter, la poursuite de 20 minutes qui restera dans les annales du cinéma (je préfère celle de French Connection). On finit la soirée au mc do, on pousse le vice au bout de ses retranchements.

- Ken park (en octobre avec Ben R, au mk2 Quais de seine): en bon fan de Larry Clark, j’y vais les yeux fermés, puis les ouvre en grands et me prend une bonne claque. Dans le mauvais sens du terme. Larry n’a ici rien à dire, juste à montrer et c’est dommage car c’est précisément comme ça qu’il n’a rien à raconter. Descente…

Le sourire satisfait de Bill Murray
posté dans : Nouvelles

Belle journée. Tout commence par un retard inacceptable au travail. Pourtant, soirée calme hier, mais besoin incompressible de prendre mon temps (ça n’est pas une excuse, oh la la non), de me prélasser dans ces 9 mn de sursis que m’offre mon réveil matin, toutes les 9 minutes justement. Un coup sur le haut du réveil, et c’est reparti.
J’arrive en forme à l’Agence, de très bonne humeur, un café et je file dans notre salle de conférence pour une splendide formation sur notre nouvelle installation de visioconférence. J’apprends des trucs, mine de rien et cet appareil marche bien. Enfin, marchait car une fois revenus de manger (on sort et on ne mange donc pas un sandwich, youpi), on apprend que le téléviseur est tombé par terre et qu’il est mort. Ok, ben c’est la vie des machines, elles tombent par terre et après elles marchent beaucoup moins bien. C’est comme ça, mais moi je n’arrive pas à m’y faire.
L’après midi est mega studieuse, deux trucs me tombent sur la gueule et donc je suis bien forcé de m’y mettre. Altercations téléphoniques, rien de très bandant et à 18h30 je pars en trombes vers La Fourmi, bar du 18e où j’arrive quasiment en même temps que Cédric. Viennent ensuite Seb et Guillaume S. On boit un verre en parlant du lovecalculator qui ne donne pas de très bons résultats et on marche jusqu’au cinéma.
Cédric a reservé les places, on entre. Les bande annonces sont consternantes de crétinerie, même Podium ne me donne vraiment pas envie, avec tous les bons a prioris que j’ai sur ce film.
20 minutes plus tard, Lost In Translation commence et je reste bloqué dans mon fauteuil pendant presque 2 heures. Je ne m’éternise pas sur le film très longtemps, je suis en plus très loin d’être chroniqueur cinématographique, mais j’ai été touché, très touché, par ce moment de bonheur qu’offre Sophia Coppola. Les larmes n’étaient pas loin sur le final, mais je les ai ravalées, faut pas déconner non plus. Bill Murray est plus qu’impeccable, l’image est superbe, les dialogues jamais gratuits. C’est drôle, touchant (encore) et même émouvant. L’année 2003 ayant été tellement catastrophique pour moi au niveau cinéma (dans les salles surtout, je n’ai vu que 3 films nuls), ça me réconcilie d’emblée pour 2004.
Je sors du cinéma avec la banane, la pêche, tous les fruits que vous voulez. Guillaume S. et Seb nous quittent, on boit deux verres à un comptoir avec Cédric en parlant principalement du film (pourtant je me promets à chaque fois de ne pas le faire). Puis retour ici. Pas envie de dormir, ce film est tellement plein d’ondes positives. Euh, les effets durent combien de jours ?
Sinon j’ai entamé le “31 songs” de Nick Hornby et l’est quasiment fini (normal, c’est court). Ca doit aussi avoir joué sur mon moral aujourd’hui. J’adore ce qu’il écrit (à part Carton Jaune, qui m’a un peu ennuyé) et là il est en grande forme (le chapitre sur Ben Folds vaut à lui seul la lecture du livre). Rayon achats, mon interface Bluetooth est arrivée au magasin et je vais donc la chercher demain. Peut être aussi un passage au Village Vert (ce que je voulais faire ce soir, mais pas de réponse à mon mail). Moshi moshi ?

Kiné, Ciné, et puis quoi encore ?
posté dans : Nouvelles

Pas grand chose à dire après la déferlante d’hier….boulot, sandwich à midi, boulot, kiné (j’ai senti les progrès très nettement).
Puis je rejoinds Cédric et Seb pour l’apero près des Halles. Que fait-on là bas ? C’est ce que l’on se demande tous les 3, à payer des cacahuètes au bar, 1 euro 50 les 10g, n’importe quoi…
Mais bien sûr il ya une raison à notre venue dans ce quartier: on va au cinéma. Deux bières plus tard, on arrive donc devant le guichet pour découvrir que la séance affiche complet. Je suis plutôt énervé, mais bon je n’avais qu’à m’y prendre plus tôt et réserver les places.
Bref, dégoutés, on file vers le marais pour au moins se consoler en mangeant un bon truc et on atterrit à l’”As du Fallafel”. Toujours aussi bon chez eux, on se régale (même le vin est kasher) et on rentre assez vite chacun chez soi, très tôt. Promis, on retente l’aventure ciné demain.
Au lit…

Veau marin, go !
posté dans : Nouvelles

“J’ai une journée à te raconter, et je crois que tu vas bien te marrer”. Extraite du premier album solo d’Arnaud Fleurent Didier, cette phrase pourrait parfaitement résumer ma vie ces temps ci (comme la vie de plein d’autres gens !) mais il se trouve que j’ai 4 jours à raconter là. Pas sûr qu’on puisse en rigoler, en fait. Je m’étais éloigné du blogue pour quelques jours, comme toute l’équipe de blog-art.com d’ailleurs (Alors, ce week end à orléans, les amis ? Racontez un peu !). Bon, reprenons, j’en étais resté à jeudi soir. Vendredi matin, boulot, puis à midi je vais à Chatelet manger à “Oh Poivrier” avec une ancienne collègue que j’aime beaucoup. On déjeune en se racontant les derniers potins et nouvelles du monde universitaire et elle paie l’addition. Trop sympa. Je rentre à l’heure au travail (il semblerait qu’on est un peu surveillé au niveau des horaires en ce moment) et l’après midi défile vu que je quitte le boulot à 16h pour le kiné. Comme chaque veille de week end, il force un peu la séance et ne me félicite pas quand je lui dis que je ne suis pas allé à la piscine cette semaine. Je quitte le kiné à 18h30 et m’avance doucement vers le 4e, station Rambuteau. Je passe chez un caviste recommandé par Alice et c’est vrai que le choix des vins du magasin est plutôt original, quoiqu’un peu cher. Je m’arrête à un café pour bouquiner et boire un verre, je suis super en avance. Quelques minutes plus tard, j’entends : “matthieu, bonjour”. Je lève la tête. Ohhhhhh, mais c’est Malo ! En fait, elle était dans le même bar et on ne s’était pas vus. Je passe à sa table et on prend un autre verre. On cause et j’aperçois Alice dans la rue. On lui fait signe et elle passe dire bonjour. On la rejoint quelques minutes plus tard chez elle pour un apero très sympathique, avec du beau monde. Constance et Aurélie, Nico et Diane, Jérôme Laperruque, Malo et quelques amis que je ne connais pas. Ca cause, ça cause. Laperruque monopolise un peu la conversation et vers 23h ya déjà moins de monde. On traine pas trop car Alice se lève tôt et c’est aussi le dernier métro. Je prends la ligne 1 et descends à Bastille car Fano et Mathilde sont à Paris et me rejoignent avec Fc*k au Syndicat. Vendredi plutôt calme, rue Keller (tout le monde est à l’Elysée Montmartre pour la soirée Oui Fm où mixe Luz), on a donc de la place pour discuter. Fano se fait brancher par un mec mais arrive à plutôt bien gérer. Je suis trop content de les voir, lui et Mathilde. On discute, discute et on boit un peu. 2h43, facture de carte bleue faisant foi, on quitte les lieux pour aller dormir. Je rentre à pieds et me jette dans le lit. Samedi, 13h58, réveil, repas rapide et voulant zapper un peu à la télé, je me rends compte que ma télécommande Noos ne marche plus. J’appelle pour demander ce qu’il faut faire. On me dit de me rendre dans un magasin pour la changer. Ce que je fais. Sur place, rien à payer, on ne me demande même pas mon nom ni mon N° de client. Super ! J’en profite pour passer commander mon interface bluetooth dans un magasin mac. Je l’aurai jeudi en principe…..coooooool ! Puis je rejoins à nouveau Fano, Mathilde et Philippe (fc*k) au Pop In pour un rapide apero. Je croise Franck Vergeade de Magic, rue Amelot et on prend des nouvelles rapidement. Une killkenny plus tard, j’accompagne tout le monde chez Philippe pour un deuxième apero. A 21h30, je quitte les lieux pour aller dans mon videoclub préféré, je loue deux dvd et rentre à la maison. 1er dvd : “the 25th hour” de Spike Lee avec Edward Norton (que j’adore). Bonne claque. Je recommande vivement ce film, ne serait-ce que pour la scène d’anthologie des toilettes au début du film. J’avoue n’être pas un énorme fan de Spike Lee, mais là il m’a bluffé, malgré la fin un peu trop prévisible et convenue. 2e dvd : “swimming pool” de François Ozon. Ludivine Sagnier est superbe, nue pendant tout le film. Charlotte Rampling est envoutante, comme d’habitude, et aussi nue sur une scène (j’ai failli être choqué) mais le film ne tient pas franchement la route, on voit tout le temps les grosses ficelles. Je suis déçu après tout ce que j’avais pu lire dessus. Dodo. Dimanche, levé 11h, je bouquine un peu, déjeune rapidement (jambon/purée). Seb passe pile au moment où je suis sous la douche. Il vient reprendre son ampli qui est chez moi. On boit un café, on discute en écoutant le nouveau Franz Ferdinand (pas mal) et le Her Space Holiday (très bien). Seb me dépose à la piscine de Montparnasse (on écoute le Death Cab For Cutie dans sa voiture) où j’ai rendez-vous avec Guillaume S. J’ai l’impression d’être un veau marin, tant je me traine. Guillaume penche plus pour l’hippocampe… Ca reste à voir…22 longueurs de 33m, 32 pour Guillaume. On va ensuite chez lui, puis on rejoint Cédric et Agathe chez Seb pour l’apero. Chacun raconte un peu ses derniers jours, Seb me montre une idée de site pour matthieumalon.com et je trouve ça plutôt bien. Je rentre vers 21h chez moi pour bosser sur le remix de Trash Pop Music. Les bases du remix sont en place en quelques heures et je me jette à nouveau au lit. Lundi matin, je bosse pas, je passe la matinée au chaud sous la couette à lire le Westlake (quasi fini, la tension est à son comble, mais comment John Dortmunder va-t-il s’en sortir ?). Douche, repas rapide et arrivée au boulot à 14h. Après midi studieux, courses au supermarché et maison. Quelques coups de fil et mise à jour du blogue. J’ai ajouté quelques photos dans la médiathèque, prises par Alex lors du dernier concert de laudanum à la Boule Noire. Je compte les jours jusqu’à jeudi soir, date où je serai en vacances pour une semaine, afin de finir les démos de l’album. Plus de nouvelles à ce sujet très bientôt. Dernière news, le site de Breaking The Wave est en ligne depuis ce week end (c’est le projet musical que je partage avec Cédric depuis l’an 2000). Ya même des mp3 à télécharger et c’est là  . Là, j’écoute le nouveau Daniel Darc, légère déception… A la revoyure.

Angèle, les géomètres et le Ché
posté dans : Nouvelles

Mercredi, 7h, le réveil sonne. ouh mais ça va pas du tout ça, ce n’est absolument pas mon horaire habituel. Qu’est ce qui se passe ? Ah oui, des géomètres viennent à 7h30 pour faire le métrage de mon appartement. Impressionnants, les gars: ils passent 30mn ici à tout remuer sans dessus dessous, sans m’adresser un mot. J’en profite pour écouter les infos et boire un café. A 8h, je pars bosser. La journée passe très vite, sans faits notoires puis je vais à la clinique voir mon super kiné qui est de retour du ski, pas très bronzé mais content, semble t il. Mon humerus progresse mais j’ai un peu mal au ligament du coude quand il me manipule. Apparemment, c’est toujours une putain de complication (tendinite) à force de tirer dessus. Je sais pas si je vais me sortir de ce truc un jour. Il parait que si. Puis un petit coup de fil à seb de Monopsone puis à seb (seb) et je le rejoins Place Léon Blum, on achète deux bouteilles chez Nicolas et on va prendre l’apero au Syndicat. On y arrive pile à l’heure d’ouverture et pourtant des gens y sont déjà en train de boire. Impressionnant (bis). 2 verres de vin pour Seb, deux pintes pour moi, on cause avant de remonter la rue de Charonne. Direction : l’appart de Nico pour fêter les 25 ans d’Angèle, il n’a pas peur. Un anni très “week end”. En pleine semaine c’est un peu difficile. Il y a plein de bonnes choses à manger, plein de bonnes choses à boire, dont une superbe bouteille du Ché (vin argentin que Seb adore et que j’ai acheté pour lui) et la musique devient d’horrible à très bien au fil de la soirée (guigui s’en charge un peu plus tard donc normal). On danse même sur “de la neige en été” de Diabologum, grand moment. J’offre un livre à Angèle et deux à Nico pour son anni du 22 janvier dernier. Chui nul pour les anni. Tout le monde est en forme et souriant, on blague pas mal avec dricks, je parle un peu fesses avec agathe, angèle a un splendide décolleté plongeant. Je suis plutôt d’humeur salace donc je laisse libre court à quelques blagues pas très fines. Plutôt marrant quand même. J’espace mes consommations d’alcool comme j’ai appris à le faire récemment et ça me permet de tenir jusqu’au départ de Guillaume, Alban, Nico et Diane. Je tourne à gauche sur le Faubourg Saint Antoine et rentre à pieds, 30 mn de marche qui me semblent interminables. et dans la foulée: dodo. Pas de réveil, ou alors je ne l’entends pas et m’éveille comme une fleur à 11h28. Premier mot de la journée : “merdeuuuuuu”. Du coup, je prends mon temps et me rase, me lave les cheveux et regarde les infos en déjeunant. Arrivée au travail : 14h05, mon premier geste est de boire un café puis de poser ma matinée déjà passée en congés. Ma chef signe ma feuille. ouah ! Après midi tafe classique avant de rentrer. Là j’écoute le nouveau Electrelane, j’aime vraiment beaucoup, ça part dans tous les sens mais ça a vraiment progressé par rapport au premier. Je le conseille. Allez au pieu, demain est une grosse journée et “dégât des eaux” de Westlake m’attend toujours. J’en suis à la moitié et ça devient (comme d’hab chez cet écrivain) un peu plus intense à chaque page.

Trash but Pop
posté dans : Divers

Je parle régulièrement de Cédric depuis la création de ce blogue. Et bien il se trouve que le gars Cédric (ou Dricks, ou Trashpopb ou Beaugosse) a un blogue ici même, chez blog-art, depuis peu.

Pour aller lui rendre visite, c’est !

passionnant…
posté dans : Nouvelles

Lundi matin, j’accuse le coup, car je suis rentré tard dimanche soir. En fait, personne n’a l’air très en forme au travail, la motivation est à son minimum car des rumeurs (plus que des rumeurs ?) courrent sur les changements de fonction et les augmentations. Moi je peux l’annoncer d’ores et déjà : malgré ce qui était prévu (+4,5%), ben en fait que dalle. Me brosser, je vais.
Sandwich, puis après midi classique : téléphone, mails, négociations et retour chez moi, harrassé, télé, plateau repas et dodo.
Mardi, je dors un peu plus et arrive vers 9h50 au boulot. Café, boulot, sandwich encore, texto d’Angèle qui fête son anni mercredi soir et qui peste que je vienne juste un peu. J’apprends aussi que les Pixies viennent aux Eurockéennes cette année. Yeah.
Puis une charmante jeune femme m’invite à prendre l’apero pour le week end, je réponds positivement. A suivre.
En fin de journée, je passe à la Fnac pour acheter des cadeaux, m’offre la compile 2 de spiritualized et rentre ranger un peu l’appart et étendre une lessive. Passionnant tout ça, non ?

Padam padam et pas de yam
posté dans : Nouvelles

Samedi soir, 20h22, je quitte l’appartement pour prendre la ligne 2, une ligne de métro à Paris.
Arrivé à Pigalle, je descends la rue des martyrs pour acheter quelques bouteilles chez Tchin Tchin, puis arrive à l’Oeuf. Ouf, je ne suis pas le dernier malgré mes 25 minutes de retard. Rapidement, les deux Guillaume manquants arrivent et l’apero se prolonge pas mal. Il y a 11 bouteilles de vin et ça défile. Le repas est exceptionnel, je crois que tout le monde prend son pied, culinairement parlant. Puis la soirée tourne au live, Refau nous chante ses morceaux, je chante “avant”, cédric quelques uns de ses classiques (pour nous déjà, pour vous bientôt) avec tous les “padam padam” pour de vrai, on chante sur les Smiths, sur les Tindersticks. Seb me fait couler les larmes de rire (authentique) en chantant un texte de Cédric sur un autre morceau. Trop fort ! On finit le vin et on attaque la vodka puis le saké. Mais pas de yam, contrairement à ce que je pensais. Dommage, je gagnerai une autre fois. J’arrive à rentrer chez moi faire dodo.
Levé 13h58, gueule de bois extrême, je prends contact avec guigui pour un rdv piscine à 16h15. Problème, la piscine est réquisitionnée pour une compète et on atterrit donc (difficilement, après qq kilomètres de marche) à une autre qui est près du cirque d’hiver. On y passe 35 minutes environ et je fais mes 20 longueurs quand guigui en enchaine à peu près le double. Quel athlète !
On sort vers 18h et on boit un pôt à saint ambroise, et je regarde mon téléphone toutes les deux secondes car j’attends un appel d’Alice.
Appel qui arrive vers 18h43 pour me proposer un apero chez elle avec son super poto Franck (que je ne connais pas). J’accepte et quitte guigui qui doit téléphoner. Quelques minutes de marche plus tard, j’arrive devant l’immeuble et Alice n’est pas chez elle, partie acheter à boire et à manger. L’appart est plutôt sympathique, malgré ce qu’elle en dit et on boit du vin, dont une bouteile que j’ai achetée et qui est dégueulasse. Je ne vais pas dire combien je l’ai payé, mais c’est un vrai scandale….Bref, le Madiran qu’ils ont (heureusement) choisi est très bon et on papote. Franck est très bavard mais aussi très drôle. L’apero se prolonge en repas et c’est une bonne soirée. Alice détache ses cheveux juste avant que je parte prendre le dernier métro et c’est très beau. Je vais essayer de dormir.

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