matthieu malon

weblogue de matthieu malon aka laudanum

Archives pour mars 2004

Pas d’un iota
posté dans : Nouvelles

Matinée de merde, je suis en retard, j’apprends plein de mauvaises nouvelles au boulot et l’ambiance est neurasthénique. Tout le monde est démotivé et il y a de quoi. Heureusement, un tête à tête avec V. me remet du baume au coeur à midi, au resto d’en bas. Le déjeuner n’est pas bon mais j’ai l’impression d’avoir toujours connu cette fille tellement on parle tous les deux naturellement de tout, sans chercher nos mots, sans craindre le jugement et sans de comptes à se rendre. Une fille extra, je vous jure. Son coeur est pris, et je m’y fais tout doucement.
L’après midi reprend de plus belle, un mail contestataire part de mon ordinateur en direction du grand chef. Je ne sais plus trop comment prendre les choses à l’Agence : un sentiment du travail fait mais quelque chose qui cloche. Peut être que c’est moi qui suis là depuis trop longtemps. A voir.
L’après midi se termine avec V. et J. J n’a pas le moral du tout et c’est difficile de lui expliquer nos avis respectifs sur la chose. C’est normal, il ne va pas très bien et a besoin qu’on lui bourrine un peu le crâne. Ce qu’on fait, et V. s’en tire comme une reine, comme d’habitude. RER B, je poursuis seul en direction du Glazart et me trompe à nouveau de ligne de métro. Alzheimer, quand tu nous tiens…Je suis à la porte de Pantin et m’enfile donc toute la cité des sciences pour arriver à la salle de concert, porte de la Villette. Il y a du monde à l’entrée, je flippe car je n’ai pas de place, Alice n’est pas arrivée mais j’entre, je paie et quelques minutes plus tard, Transbeauce entre sur scène. Nico est à la basse désormais et le set est bien meilleur que celui du Batofar, en janvier dernier. Manque un réel travail sur le son de scène (la bande son à mixer, un ampli basse plus puissant à trouver). On passe au bar du fond où il fait décidément plus frais. Alice, Alex, Diane, Constance, Guillaume et Cédric sont là. On boit quelques verres en écoutant la prestation de Mono (jp) très noise et très mogwai de la première heure. Bien fait, mais aucune envie pour ma part de foncer dans la salle m’en prendre plein la gueule. Fatigue. Après le concert, Alice la joue fine en attrapant le dernier metro qui est avancé de 30 mn. On le rate pour notre part, on prend donc un taxi, Cédric et moi, vers Pigalle puis vers Nation. Une fortune….Mais maison, enfin.
Mercredi est un autre jour et je pense surtout (déjà) à la soirée tranquille qui m’attend puisque (oui oui si si) demain je ne bougerai pas d’un iota. Sincèrement.

insolite !
posté dans : Divers

En 3ème position et tiré des statistiques de blog-art à propos de mon journal :

www.google.fr/search?hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&q=photo personne qui boit un verre d’eau&btnG=Rechercher&meta=cr=countryFR&X

Plutôt marrant, non ?

Résumé des épisodes précédents.
posté dans : Nouvelles

Certes, je n’ai pas raconté grand chose sur ce blogue depuis mercredi, hormis les sessions de Breaking The Wave. Petit rattrapage du reste de la semaine dernière.
Mercredi 24 au soir, après un apero rapide avec une Agathe fatiguée et un Cédric bavard, je vais diner chez Xavier. Je n’ai encore jamais mis les pieds chez lui alors je peine à trouver mon chemin. J’arrive assez en retard mais suis quand même le premier. On boit un verre en parlant musique, et Marc arrive, très en retard lui du coup. Le repas est très agréable. On est à Belleville et on domine tout Paris. Vue sur Montparnasse, la Tour Eiffel qui scintille, le Panthéon. On écoute The National et j’apprends que le deux pièces où je me trouve est l’ancien appartement de François Ozon. Marc me parle du prochain film de Jean Pierre Jeunet et de ses 300 truquages numériques. Apparemment, ça peut être bien. Dernier métro.
Jeudi, 17h, mon portable sauvé des eaux sonne et c’est Nico. Il confirme son invitation au Nouveau Casino pour le concert évènement de Patti Smith. On est la tête dans le guidon de notre session musicale avec Cédric, mais je peux difficilement refuser donc je prends le métro jusqu’à Ménilmontant. La salle est pleine, 250 invités (journalistes, gens de maisons de disque etc…) ont fait le déplacement et ça annonce généralement un concert sans ambiance. Que nenni (!), le concert est fabuleux. Appuyée par une section rythmique impeccable, et 3 guitares acoustiques, Patti est en grande forme (même si l’on entend dire qu’il ne faut pas la voir de près). Les tubes s’enchainent, le public reprend à tue tête. Patti maitrise son public comme j’ai rarement vu ça. “Gloria” en guise de final et le Nouveau Casino est électrique. On prend ce soir là une bonne leçon de rock n roll, sans distorsion et sans chichis.
A noter deux apparitions plutôt éclectiques dans la soirée : la première en la personne de Laetitia Casta qui est juste à côté de moi au bar. Son bras touche le mien, du coup je me tourne, la voit, me demande qui est cette fille que j’ai déjà vue quelque part, tourne à nouveau la tête en me disant “mince c’est pas possible, je rêve”. Et bien non, c’est elle, superbe, sans maquillage et vêtue de manière très classique. Un petit moment de bonheur (désolé). La deuxième en la personne de Daniel Darc, plutôt saoul mais impressionnant. Nico le salue, il vient nous voir, et sans que j’ai le temps de dire ouf, il me prend par l’épaule (!) et m’embrasse dans le cou. Pas pu placer un mot, il file ensuite au bar pour se dévêtir et exhiber ses tatouages imposants.
On quitte les lieux, prend un taxi, rue Oberkampf, qui nous mène droit à Planète Mars (bon sang je n’arrive pas à me faire à ce nom…) car Constance, Aurélie et Marie mixent là bas. Pas grand monde, ambiance un peu mollassonne (pourtant la musique est sans fautes), mais ça me va très bien car je suis erreinté. Hakim est très en verve et la fin de soirée se passe sans évènement majeurs. Diane paie le taxi et je me traine jusqu’à mon lit.
Vendredi, dernière journée chez Trashpop qui commence avec un repas indien en terrasse, au soleil, et s’achève par un apero avec Agathe, Seb et Refau. On chante, on improvise sur nos nouveaux morceaux qui semblent plaire, on passe quelques coups de fil et Boris débarque assez tard avec des bières. On boit, on chante et on rentre en taxi (encore…).
Samedi matin, dur de se lever, mais il faut bien : 10h47, gare d’Austerlitz pour un direct vers Orléans. Repas en tête à tête avec ma mère, mon père étant parti tracter pour DMD (droit de mourir dans la dignité). Après midi canapé devant la télé, puis je passe voir Noémie chez elle. On bavarde devant un jus de tomates. Trop court. 19h50, nouveau multiplex Pathé des bords de Loire, je rejoins ma maman et une amie pour aller au cinéma. “Les choristes”, bon film français populaire, promis à un bel avenir financier. Jugnot est bon, probablement le meilleur rôle de sa carrière et Berléand est époustoufflant, comme d’hab.
A notre retour à la maison, on a le temps de voir la 2e mi-temps du match de rugby. La tension monte les dernières minutes mais on gagne. Je finis la soirée dans le canapé lit, devant la télé et quelques merdes cinématographiques…
Dimanche matin, un bon coup de jetlag dans la face, ma mère me réveille à 8h35 (heure d’hiver). Je peine à me lever, bois un café, me douche et on part, mon père et moi, voir ma grand mère. Elle n’est pas en forme, très angoissée et morbide. Elle trouve quand même le moyen de me demander 5 fois (son record) si je vais me marier un jour. Ben oui, j’y crois encore.
Retour dans le Loiret, vote au bureau n°3, déjeuner familial et les Guignols dans le canapé. 15h40, je suis de nouveau à Paris.
Je passe à la maison quelques heures avant de retrouver Nico, Diane, Alice, Cédric, Gildas et Sacha à la Fourmi. On prend l’apero et on patiente avant les estimations des élections. Cédric court chez lui pour les regarder et nous fait son rapport, minute par minute au téléphone. Une branlée, pas d’autre mot, on jubile. Raffarin démission et Chirac dans le fourgon !
On entre à la Boule Noire quelques instants plus tard. Soirée Beggars. Le premier groupe n’est pas convaincant mais bon, je suis venu pour Laetitia Sheriff alors je patiente. Et je fais bien car son concert est un poil au dessus de celui vu au zèbre de Belleville, l’année dernière. Voix splendide, les nouveaux morceaux sont plus “durs” et Olivier Mellano à la guitare est - comme d’habitude - royal. On finit la soirée au bar à discuter. Puis retour à la fourmi, la nuit devient floue, un retour à la maison s’impose avant de dire ou de faire des bêtises. Ce que je fais.
Lundi matin, sans commentaires, je reprends le chemin vers l’Agence. Journée plutôt calme et un peu triste car Virginie n’est pas là. Je prends mes marques. Très bonne salade niçoise le midi, plein de mails et de faxs l’après midi. 19h, Nico appelle et on se rejoint à 20h à la Maroquinerie. Il faut dire que, la veille, Nico m’a offert mon cadeau d’anniversaire de l’année dernière (ce sacré Nico, je l’adore), à savoir une place pour Shellac…Si je faisais une liste des groupes que je rêve de voir, Shellac y serait sans aucun doute. Et bien voilà, c’est fait.
Concert brut, à vif, étonnamment pas très fort (par rapport à la première partie, Uzeda, à fond). Steve Albini est comme je l’imaginais, petit, trappu et nerveux. Les amplis sur scène sont du jamais vu, des trucs faits mains dans des espèces de mallette qu’on pourrait acheter chez Casto en promo. Les 3 musiciens sont devant, à ras du public, même la batterie frôle certaines personnes du premier rang. La salle est pleine à craquer, il fait très chaud. Le concert dure environ 1h30, ça pogotte même au milieu de la foule, les titres s’enchainent, le bassiste fait des blagues dès qu’il peut, demande aux gens de poser des questions pendant les blancs. “Prochain album en 2007″ nous dit-il. Ca joue grave, c’est là encore une leçon de technique, de maitrise, sans que cela devienne pénible. Total respect. Le concert se finit comme je l’imaginais, sans rappels (yeah) et le groupe ajoute, avant de quitter la scène : “les deux derniers morceaux que vous avez entendus, c’était ça le rappel”. Ah mon dieu, quand est ce que j’enregistre mon album avec Albini….
Nous sommes mardi matin, il est actuellement 2h13, ceci doit être le plus long post de ma carrière de bloggeur. Je fume une cigarette et vais au lit, la semaine est longue encore !

Un beau final.
posté dans : Breaking the wave

Dernier soir pour Breaking The Wave, certains sont venus prendre l’apero et entendre en avant première nos démos, heureux hommes… belle semaine et voici le bilan du père Trashpop sur mon blogue…en 4 questions que je lui ai posées.

1/ Désormais et pour tes projets solo, vas tu te mettre à travailler en configuration midi, avec toutes tes machines connectées ?

évidement, je vais m’y mettre. j’essaierai d’autres connections encore plus osées. l’idée d’un larsen midi me tente assez. ça doit avoir une drôle de gueule un larsen midi. Ensuite j’enverrai mes maquettes à Peter Gabriel et je lui dirai que je peux lui faire des larsens midi. il devrait aimer, mixé avec des darboukas et des choeurs créoles.

> 2/ Tu as envie de faire du live non ? Raconte.

oui, j’en ai envie. il faut juste que j’arrive à trouver l’équipe pour suivre. je pense commencer tout en acoustique histoire de prendre le contre pied de ce que j’ai fait. ces chansons tiennent sans rien, l’habillage n’est qu’une parure. j’en ai en tout cas très envie.

> 3/ Est ce que tu penses que demain on va se mettre à enregistrer des guitares et des voix ? Tu vois ça comment ?

oui, mais ça fait une heure que je m’échine à rentrer un multipiste dans la chaîne midi. il lit mais ne veut plus enregistrer. tu vas me régler ça non?

> 4/ tu aimes l’orgue hammond ?

j’adore l’orgue hammond. surtout quand la leslie ralentit. ce moment ou le flou devient net me plaît tout particulièrement. j’espère ne pas t’en avoir écœuré.

3e journée de championnat pour BTW…
posté dans : Breaking the wave

Deux grosses journées de travail pour Breaking The Wave chez Cédric hier et avant-hier. Ca prend forme et ça continue cet après midi. Je n’ai donc pas resisté à poser quelques questions à msieur Trashpop. Voici ses réponses. Bonne lecture !

Comment avance la session Breaking The Wave cette semaine ?

La session avance bien camarade. Je suis content des directions que nous avons prises.
C’est pour le moins prolifique, de trois morceaux prévus nous en sommes à quatre en chantier.
J’aime bien cette manière que nous avons de butiner au fil des notes et des sons. Ce n’est pas encore du miel mais ça pourrait le devenir ma petite abeille. Et puis travailler avec toi, a toujours été et reste un plaisir.

Moment musical dont tu es le plus content aujourd’hui ?

Tu réglais un truc et tu avais besoin de notes. Je faisais n’importe quoi jusqu’à ce qu’un truc devienne évident à mes oreilles. On le fait tourner, tu places une boucle de guitare et tout le morceau est là. C’est untitled 3.cpr.
Il y a eu aussi ce moment où on a plus rien compris sur le slow. On avait le sentiment d’un truc. Et en trois accords bien sentis on a épicé le plaisir. C’est des bribes, pas vraiment des moment précis, mais ceux là je m’en souviens.
Et bien évidemment tous les moments où on fait monter la leslie… mais ça c’est devenue une dépendance dont je n’ai pas encore fait cure.

Alors cette nouvelle configuration de home studio ?

En tout cas ça nous permet de travailler dans d’excellentes conditions. Une idée et toc il n’y a qu’à jouer. J’aime bien le côté instinctif du truc.
Bon c’est vrai qu’il faut s’habituer, mais à la fin de la semaine ça ira. Et puis ça permet de bien prendre conscience de tous les détails qui manquent à la config.

Des 3 morceaux mis en chantier aujourd’hui, lequel a le plus gros potentiel
selon toi ?

Ils en ont tous. Chacun demande quelque chose de vraiment différent et c’est ce qui est amusant. J’aurai envie de dire que le dernier (untitled 3.cpr) peut nous amener à faire une chanson vraiment efficace.

Tu as une idée de ce qu’on va faire de tout ce matériel sonore ?

D’abord il faudra que ce matériel sonore soit du breaking the Wave. Je dis ça parce que je sais que j’ai le défaut de vite tomber dans les grilles et griffes trash pop music. Je te fais confiance pour canaliser.
Ça va nous permettre d’étoffer notre liste de morceaux préférés au cours des soirées. Et puis dans six ou sept ans on retombera dessus et ça nous amusera. Ça finira sûrement en téléchargement gratuit sur www.btw.fr.st
Je ne me pose pas trop la question de savoir ce que ça deviendra, du plaisir d’abord et pour le reste inch’allah.

Concernant le slow qu’on a travaillé aujourd’hui, tu le sens plus Joe
Cocker, Scorpions ou Gary Moore ?

C’est pas aussi précis qu’un simple nom. On pourrait dire qu’il s’agit de Otis mayfield, qui enregistrerait avec les Scorpions un morceau de Procol Harum.

Penses tu qu’on pourra finir tout ça cette semaine ?

J’espère que nous aurons terminé. Si ce n’est pas le cas il y aura bien d’autres occasions de s’y remetrre.

On termine bien vendredi par un apero ?

Je n’imagine même pas que l’on puisse faire le contraire. Un apéro en fin de session c’est rituel. Et puis on crâne ensemble toute la journée alors nous crânerons devant du monde toute la soirée.

untitled.cpr
posté dans : Nouvelles

Mardi 9h15, enfin… Le tant attendu plombier (qui m’a fait faux bond lundi sans prévenir) sonne à ma porte pour installer le nouveau ballon d’eau chaude. Imaginez, ça fait une semaine que c’est ici le reigne du gant de toilettes et de l’eau glacée, l’air consterné devant le miroir, la mine sévère et définitivement moins sexy que pendant une douche bouillante où l’on se frotte tout le corps plein de mousse.
Bref, vers 13h30 c’est l’extase, première douche depuis 6 jours (si si). Départ pour le 9e arrondissement, chez Trashpop pour notre deuxième session de travail pour Breaking The Wave.
On peaufine la configuration de son home studio, on peine par moments, on met en place un début de structure pour un nouveau morceau et là le bug…On passe 1h30 sur un problème de communication entre les machines, qui s’avèrera au final être une erreur de ma part; un menu que je n’aurais jamais du activer dans un logiciel. J’en rougis. On s’y remet un peu mais l’heure tourne… 20h, on stoppe (cédric court plus vite que moi, pour aller chercher sa douce).
J’arrive au Nouveau Casino vers 20h25, ce soir c’est Wisdom Of Harry (le dernier projet en date de Peter Astor, chanteur anglais que je respecte au plus haut point, pour faire court) et Laika (groupe en qui je plaçais beaucoup d’espoirs il y a encore quelques années, mais qui m’a beaucoup déçu avec son dernier album). Alice me rejoint, on boit un verre. Horreur, plus de bières du tout dans la salle !!! Alors un ricard, s’il vous plait. Peter monte sur scène, seul et sans machines. Juste une guitare et quelques effets, il a du mal à capter l’attention de la salle pendant tout le show, même la mienne, c’est dire. Quelques grands moments tout de même, dont une version très ‘hank williams’ de “Joe Shmo the eskimo” et un “Donnelly” inattendu.
Laika (rapidement): set chiant, grosse armada de machines enregistrées et quasiment rien sur scène, les meilleurs morceaux étant les plus anciens. Je n’en garderai pas grand souvenir.
Après le concert, Alice annonce être fatiguée. Le gentleman que je suis répond “oui ça se voit” et elle d’enchainer “j’ai une tête atroce” (ou quelque chose comme ça). Je m’enfonce en ajoutant : “euh non ce n’est pas ce que je voulais dire”. Bref, je manque de classe et ça ne va pas en s’arrangeant.
Aucune cause à effet, Alice nous quitte et on reste diner au Café Charbon, Diane, Nico, Simon (son cousin) et moi. A la table mitoyenne, Peter Astor et Laika. Tous ont l’air de s’entendre à merveille et j’ai du mal à rester concentré sur mon assiette et sur les discussions de la table où je suis. Peter a la classe, même s’il a pris un coup de vieux. S’il me reconnaissait (ce qui n’est pas le cas), il penserait sûrement la même chose de moi. Retour metro, maison. Demain, levé 8h, qui a dit que j’étais en vacances pour chômer ?
Breaking The Wave en force !!!
(A ce sujet et par ma faute, cédric n’a pas pu répondre à quelques questions comme j’ai pu le faire sur son blogue hier, mais tout rentre dans l’ordre demain).
Ciao.

DOBRANOC
posté dans : Breaking the wave

Plus d’infos sur la journée d’hier ? C’est là et nulle part ailleurs :

http://blog-art.com/trashpopb/note/d1e14f869b4c090f

bye,

mm

Week end de vote
posté dans : Nouvelles

Vendredi matin, le plombier déboule chez moi avec un peu plus de 45 minutes de retard. Les problèmes sont multiples : il s’est trompé de ballon, je n’ai pas de vanne d’arrêt d’eau pour l’appartement et il est donc impossible de procéder au changement. Il va falloir couper l’eau de ce petit immeuble. Je perds ma matinée et rendez vous est pris pour lundi 16 heures. Cédric me rejoint chez moi et on va manger dans le quartier un très bon pot au feu. Je file à l’Agence, suis très actif puis bousculement du planning, je ne vais pas à la soirée déguisée chez Ariane et Jérôme. Secret défense.
Samedi, je m’éveille vers 13h50 et la journée n’existe pas, elle non plus. Internet, déjeuner, retour sous la couette, coup de fil à ma banque et vers 20h30, lavage sous eau glacée pour foncer chez Agathe et Cédric, pour un apéro prolongé avec Refau et Pauline, Catherine, Sophie, Christophe et Guillaume S. Bonne soirée vin, les litres défilent et la musique est impeccable. Retour en taxi difficile et dodo. Dimanche matin, je me lève pour prendre le train vers Orléans. Repas familial excellent, ma grand mère est là, puis je vote pour les régionales (Sapin) et les cantonales (Thiberge). Retour Paris. Soirée scotché sur france 2 pour les élections.
Je vais travailler demain matin et vers 13h, ce sont les vacances pour une semaine, on va travailler plusieurs projets avec Trashpop, on vous en reparle sous peu, promis, via nos deux blogues. Bonne semaine.

Je veux toujours être ailleurs
posté dans : Nouvelles

19h, j’arrive à Bastille, direction le passage Louis Philippe pour le festival Ici d’Ailleurs. Je croise Captain, on cause des labels indés français et on rigole. Nico et Diane arrivent, on entre au Café de la danse, déjà accueillis par le son de Thomas Belhom. Seul sur scène, à la batterie, à la guitare, c’est impressionnant. Rejoint par Red, ils entament même un morceau (ou 2 ou 3) d’une quinzaine de minutes. Pas un bruit dans la salle. 20h15, les Married Monk montent sur scène. Quelques morceaux de “Rocky”, quelques titres de “Jimside”, et enfin les chansons du tant attendu nouvel album “Belgian Kick”. On frissonne, Diane retient son souffle sur un morceau au solo de saxo étourdissant. Pendant un blanc, j’entends quelqu’un dire : “yann tiersen, c’est richard clayderman sans la décoloration”. Je pouffe. Le set des Married Monk est comme d’habitude impeccable et les nouveaux morceaux promettent un beau disque (Nico confirme, il l’a déjà). Rappel : une reprise de Teenage Kicks des Undertones. Retour au bar, on serre des mains, on boit des verres. Dominique Petitgand mixe, puis c’est le Professeur Inlassable. On jette une oreille distraite sur son show, et quelques yeux attentifs sur sa prestation “arty” plutôt réussie. Clémentine Célarié est au bar, on se demande tous ce qu’elle peut bien faire là. On quitte le cdd vers 22h40 pour aller jeter un oeil sur le successeur du Syndicat. Son nom est “Planète Mars” et en arrivant en haut de la rue Keller, le fameux “y” lumineux a disparu. Ya pas à dire, ça fait un choc…
Le bar est transformé, sans avoir réellement changé. Peinture rouge partout, parquet, console dj et un son peut être un peu plus précis que naguère. Quelle soirée showbiz, décidément : Michel Cloup est au bar, les Bosco sont là avec leurs copines de Prototypes. On boit un verre et je rentre prendre un des derniers métros.
Je dine vite fait, je vidange mon ballon d’eau chaude car le plombier vient demain, à 10h, pour le changer. Allez, au pieu.

Les machines ont raison de moi.
posté dans : Gueulantes

Triste mardi, triste mercredi…hier, impossible d’avoir quelqu’un au bout du fil pour régler mon problème d’eau chaude et donc je me retrouve mercredi matin à me laver à l’eau glacée. brrrrrr. Mardi soir, j’avais juste pu profiter des dernières gouttes d’eau tiède pour me raser et faire une vaisselle qui devenait plus que nécessaire. Aujourd’hui mercredi, idem, personne ne répond et je suis dans la même panade. Je crois que demain (si j’en trouve le temps, car grosse journée) ça va barder ! Ce soir, plein de bons sentiments, je me décide à tenter de comprendre pourquoi mon graveur de cd ne marche plus depuis quelques semaines. Je vais sur pas mal de forums pour essayer de comprendre d’où vient l’erreur, si des gens ont déjà rencontré ce type de problèmes. Oui, apparemment, plein de monde a eu ce problème mais peu de solutions visiblement. Super… J’en essaie une et ça marche, ça grave. Youpi… Mais juste un cd pour Alice, et après zou c’est reparti. Je ressaie la même manip mais rien !
Je sais que Guillaume S. va me maudire s’il lit ça un jour, mais j’ai vraiment envie d’envoyer ce petit macintosh aller faire un tour dans la rue via la fenêtre. Allons, allons, matthieu voyons, reste patient et essaie de comprendre ce qui est, avoue le, largement au délà de tes capacités. Bref, bref, bref, j’aime OSKAR (c’est le nom donné à mon ordinateur) mais là il pousse un peu, ou alors c’est moi qui lui fait ingurgiter de mauvaises choses, va savoir…
Rien de plus à dire sur ces deux derniers jours, si ce n’est que j’ai gagné une place pour voir les Married Monk demain, au café de la danse. Rien que l’idée me plait et j’ai bien hâte d’entendre leur nouvel album “Belgian kick”.
Caliméro vous souhaite une bonne nuit.

Archives pour mars 2004

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