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matthieu malon

weblogue de matthieu malon aka laudanum

Archives pour juillet 2004

Une ligne de métro à Paris
posté dans : Disque en 2008 ?

J’avais promis depuis quelques semaines une exclusivité pour blog-art.com. Choses promises, choses dues.

Voici Ligne 9, morceau inédit, nouvelle chanson proposée ici dans une version live et acoustique.
Elle a été enregistrée par PE, le 2 juillet dernier, au bar l’Atelier
d’Orléans. C’est aussi une des plus vieilles chansons des morceaux de
mon prochain album (elle date de 2001 et s’appelait à l’origine Ligne 2).

Bonne écoute, oui oui c’est ici.

new songz and it’s free !
posté dans : Breaking the wave

Plein de cadeaux ces derniers jours sur le site de Breaking The Wave (en partenariat avec blog-art) !!!

Si vous lisez régulièrement le blogue de B., vous avez déjà du entendre
les deux nouveaux morceaux que nous avons enregistrés ensemble la
semaine dernière. Si ce n’est pas le cas, voici les liens (j’ajoute que
c’est gratuit, sans obligations d’achat et que c’est tour à tour twist
puis ambiant). J’espère que vous aimerez.

Le Twist 69 est

et

Monnier Street est ici

(Un clip de Twist 69 devrait voir le jour sur le même site prochainement !)

Un grand merci à Franck ‘Aronov’ H. pour sa contribution au site de BTW.


du 13 au 19 (acte 2)
posté dans : Nouvelles

Samedi 17 juillet 2004, je me lève péniblement, me rase, enfile mon
costard, prépare mon sac, mon duvet et fonce à ma voiture. Je ne suis
pas réveillé, je suis en retard, j’allume l’autoradio et Autour De
Lucie chante que “Personne n’est comme toi, sauf toi”. Rassurant. 15mn
plus tard, je suis chez Guillaume S. On prend le périph, puis
l’autoroute, et c’est direction Le Mans: ce week end, c’est le mariage
de D. et A. et il est hors de question de manquer ça: la fatigue, le
sommeil, le mal de crâne attendront lundi pour nous faire signe.
On arrive au centre ville du Mans vers 14h, on chope le père Stéphane
à la gare et zou direction la mairie. Comme on est en avance, on a le
temps d’avaler un morceau à une terrasse, où je pique un début de coup
de soleil. Je chope aussi une amende au parking du théatre municipal
(je comprendrai un peu plus tard qu’un parking gratuit était prévu pour
les invités au mariage). 15h45, on est devant l’hôtel de ville, la
famille et les amis arrivent petit à petit. Il fait soleil et on a
chaud. Un foule d’amis arrivent dans les minutes qui suivent. Puis
c’est la mariée (divine dans sa robe qui doit prendre une heure à
enfiler, ou à ôter) et le marié que je n’ai jamais vu aussi classe (Il
me fera la même réflexion, comme bon nombre de personnes ce week end là
- promis des photos suivront bientôt).
On entre dans la salle, on
s’asseoit et le maire entre. Il se trouve que madame le Maire est aussi
la chef du marié. L’émotion est donc très forte. Début de discours
hésitant, je regarde le marié et il sue à grosses gouttes. Les “oui”
suivent quelques instants plus tard et c’est terminé, tout le monde
sort de la salle.
On récupère notre voiture et tout le monde file
vers le château où a lieu la soirée. Séance photo groupe par groupe
puis cocktail dehors. On se jette sur le buffet comme si on n’avait pas
mangé depuis deux jours et les coupes de cocktail (qui contient du
piment d’espelette, c’est quasi sûr) défilent.
On passe à table et
le repas est animé. Le cousin de D. est animateur de soirées à ses
heures et tout le monde a également prévu quelque chose. Entre chaque
plat, on assiste à des moments tour à tour touchants, poignants même
(le père de la mariée qui a du mal à finir son discours) ou drôles (les
amis qui ont préparé des diaporamas idiots, ou des jeux de mots un peu
grivois). Le repas est bon, le Saint Nicolas de Bourgueil passe sans
problème et, au dessert, notre petit groupe d’amis chante une chanson à
la table des mariés. Je vois D. qui commence à pleurer et ça me vient
aussi. Je me contiens.
Puis ouverture du bal, au début c’est
musette et valse forcément mais, sûrement, ça dérape vers des choses
plus 80’s. Arnaud s’empare des platines vers 2h30 et nous fait une
sélection parfaite. On investit alors le dance floor, on fait les
andouilles avec des ballons et Stéphane en profite pour se faire une
double entorse à la cheville (sur Blondie, si nos souvenirs sont
exacts). Aie !
Vers 5h, il n’y a plus que nous dans la salle. On
écoute Bloc Party, The Organ puis on ferme. Dehors, le chat du domaine
chasse les souris devant nos yeux et nous on va au lit. Belle soirée
qui est passée trop vite.
Tout comme la nuit: dimanche matin, petit
déjeuner au chateau à côté des mariés, puis déjeuner dans la grande
salle avec tout le monde. Quelques animations pour terminer le week
end, et puis surtout Fano et Titilde qui passent manger avec nous.
Après le repas, c’est tout naturellement une petite sieste au jardin,
avant le retour vers Paris avec Guillaume. Il nous faudra 4h pour
rejoindre la capitale. On assistera même à un accident très choquant,
vers Chartres.
Dimanche soir, ici, envie de ne rien faire. C’est donc ce que je fais sans mal.
Lundi, back @ the agency. Beaucoup de choses sur le feu, quelques
problèmes à régler et je m’éclipse vers 18h pour acheter des cds
vierges. Demain, je passe la soirée avec Marco (un ami de Barcelone)
qui est pour quelques jours à Paris. Deux ans qu’on ne s’est pas vu…

du 13 au 19 (acte 1)
posté dans : Nouvelles

On me reproche souvent des “post” trop longs et là, ce soir, je me demande bien comment raconter une semaine aussi chargée
en quelques lignes…Je ne suis pas venu ici depuis mardi dernier, et
il s’est passé pas mal de choses… Je vais donc couper ce récit en deux parties.

Mardi 13 juillet 2004, 13h30, après un passage par la Poste (pour des
envois de maquettes à des labels et des amis), je rejoins l’ami B chez
lui pour notre deuxième session de Breaking The Wave.
On travaille efficacement pendant 3 heures et le Twist 69 avance bien.
On jette aussi les bases d’un morceau plus calme, plus froid, plus
introspectif.
Vers 18h, on prend le metro pour Radio Campus Paris,
où une émission Plug & Play doit être enregistrée. Ce soir, cette
dernière concerne la sortie de la compilation Popvolume #4,
et deux live acoustiques sont prévus: l’un de Maison Neuve et l’autre
de Trash Pop Music (tous deux présents sur le disque en question). Je
ne reste pas longtemps car j’ai rendez vous chez Christophe et Sophie
pour fêter l’admission de Christophe dans un école. Soirée champagne !
Là bas tout le monde a le moral et l’air en forme. Les bouteilles de
champagne remplissent le frigo. Angèle et sa soeur, Seb, Miss K, Fc*k
sont là et c’est une soirée réussie. Cédric nous rejoint un peu plus
tard et on décide tous de nous rendre à la soirée Radio Campus Paris
qui a lieu au Divan du Monde. C’est la dernière de l’année
universitaire et il y a du monde. Quand on entre, il est à peu près 1h
du matin et la salle est sans musique. Sur scène, deux membres de la
radio balancent des disques dans la foule: soirée cadeaux. Puis un dj
envahit les platines, torse nu, mais sans être très convaincant. On
monte à l’étage (le Divan japonais) et là on retrouve Alex et Bertrand.

Bertrand est un ami orléanais que je croise environ 2 à 3 fois par
an, je suis donc très content de le voir ce soir là. Comme à son
habitude, il est en forme pour alpaguer les demoiselles et faire son
impression. On discute, on prend des nouvelles et on boit quelques
verres.
La soirée se poursuit avec Boris et Elsa aux platines qui
font un malheur. Leur set ultra évident, mais aussi ultra efficace (les
Strokes, les Pixies, Franz Ferdinand etc…) emballe la foule qui
commence enfin à bouger. Angèle est sur le dancefloor avec Cédric, on
les regarde depuis l’étage.
Quelques instants plus tard, le bar du
haut ferme, on finit tous dans la salle à regarder le set des djs. Une
fille m’accoste et me demande mon prénom. Je réponds, elle semble bien
saoule et se met à hurler : “mon dieu, mais c’est incroyable, tu
t’appelles matthieu ? je rêve”. Je lui demande la cause de cet
ébahissement. Elle me répond alors qu’elle s’appelle mathilde. “Dingue,
non ?”. Elle me dragouille à moitié pendant 10 bonnes minutes, tout le
monde est sur le cul avant qu’elle ne s’en aille voir deux ou trois
autres garçons. Puis elle revient et là j’ai droit à son nom de
famille. Je donne le mien et j’attends la 3e salve pour le numéro de
téléphone, salve qui ne viendra pas.
Vers 4h, on est foutu dehors
et Fc*k nous propose de terminer la soirée chez lui. On est plus que 3.
On regarde le soleil se lever doucement, puis Bertrand me suit chez
moi, car il ne sait pas où dormir. Je lui offre le gîte (mon canapé lit
usé) et je fonce dans mon dodo, ivre de fatigue. Il est 7h.
Forcément, on se lève très tard le 14 juillet, je raccompagne Bertrand
au métro, après quelques pérégrinations (il a perdu quelques affaires
en route). J’appelle mon père pour son anniversaire, puis la soirée se
passe à la maison, à importer du Joe Shmo (tiens, ça faisait longtemps).
Jeudi matin, 10h49, je suis en retard chez Cédric. On passe la journée à terminer le Twist 69 et à bien avancer Monnier Street,
un autre nouveau morceau. Vers 19h, on rejoint Miss K rue des Martyrs
pour prendre l’apero au Rouge Orange, un tout nouveau bar où Cédric
souhaiterait que l’on fasse un concert acoustique (je suis partant). Je
les quitte vers 21h pour rentrer chez moi travailler. Imports de Joe
Shmo encore et toujours, jusque vers 3h du matin (cela commence à
prendre forme).
Vendredi, 11h15, je suis de retour chez Cédric pour
le dernier jour de notre session BTW. On termine les deux morceaux
(Cédric a profité de la soirée de jeudi pour faire enregistrer quelques
choeurs bien sentis à Miss K), on les mixe et on part faire les
courses. C’est devenu tradition : chaque session se clôt par une
invitation en règle à boire un verre et à entendre les nouveaux
morceaux: Guillaume S., Estelle, Elodie, Alex et Marion nous rejoignent
à l’Oeuf. Tout le monde semble aimer les deux titres, particulièrement
le Twist 69. On profite de la
main d’oeuvre présente pour tourner rapidement un mini clip de cette
chanson. Je n’en dirai pas plus, celui-ci  devrait être en ligne
sous peu. Retour à la maison, beaucoup trop tard car le week end promet
d’être très long. End of act one.

metroblogue
posté dans : Divers

Une petite drôlerie trouvée sur le site de l’Excentrée : le plan RATP des blogues parisiens…A quand la cartographie nationale ?

Des aperos, des courbatures, des tremblements…
posté dans : Nouvelles

Vendredi 9 au soir, en vacances à nouveau (un vrai scandale !), je
rejoins plein de monde au Bottleshop. Longtemps qu’on n’a pas pris un
apero en début de soirée, comme ça en bande. Il y a Seb, Alex, a.,
Diane, Nico, Guillaume S., Constance, Ben, Arno, et des amis d’Alex.
Quentin R. passe nous faire coucou et, petit à petit, les gens s’en
vont : ben oui, c’était pas une soirée mais un apero. Tant pis, on est
moins nombreux mais nous on reste. Puis vers 1h et quelques, on tente
un passage au Planète Mars, mais ça ferme, alors on se rabat sur le
“Furieux”, le bar goth de la rue de la Roquette. Je n’y ai encore
jamais mis les pieds, on est au comptoir, Alex, Ben et moi, on boit un
verre. Autour de nous, des tatoués et des gens tout tristes. J’ai du
bol car j’ai mis ma nouvelle chemise noire. Je croise S., une jeune
fille superbe entraperçue il y a peu de temps au Petit Garage. Elle se
souvient de moi et vient me faire la bise. mimi.
Samedi, j’avance bien dans mes imports de Joe Shmo, et c’est le seul
fait notoire de la journée. Je ne sors pas, ni à la soirée d’E., ni au
bar avec Alex. Dodo car j’ai besoin d’être en forme……Dimanche, levé
10h, je rejoins a., sa soeur et son ami, pour le déménagement d’a. On
fait plusieurs trajets entre les deux apparts, l’ancien et le nouveau.
Le nouveau me plait beaucoup, très clair, très bien placé, mais au 5e
étage. On porte des cartons jusque vers 14h30, heure à laquelle Alex
nous rejoint pour porter les deux derniers. On part manger à l’Autre
Café, puis tout le monde vaque à ses occupations. Pour ma part, je
glandouille à la maison et tape la discute avec Guillaume S. sur le net.

J’ai déjà de vagues courbatures qui se font sentir en fin de soirée. Je
me mets un bon coup de pied aux fesses et rejoins a. au mk2 Odéon pour
voir “Memories of Murder
de Bong Joon-Ho. Les quelques trucs entendus à propos du film
laissaient présager quelques moments d’angoisse. Et bien c’est réussi.
Sans trop montrer (c’est vraiment un polar, rien d’un film d’horreur),
on est mal à l’aise. La photo est splendide, les acteurs tour à tour
hilarants puis flippants. C’est violent, drôle, oppressant et plein de
bonnes idées (la course poursuite est très réussie). Sur France Inter,
un chroniqueur avait rapproché ça de “Seven“.
Bon, certes, il y a quelques simiitudes, mais “Memories of Murder” est,
à mon avis, bien plus réussi, car moins imagé et esthétisant. Bref, le
film ne passe que dans une salle à Paris et probablement que jusqu’à
demain soir, donc foncez.

Aujourd’hui, j’ai dormi, vu un
médecin pour un bilan de mon épaule, importé du Joe Shmo et pris
l’apero avec plusieurs collègues de l’Agence, chez l’une d’entre eux.
Sympathique moment, tout le monde avait le sourire et c’est agréable de
se voir en dehors des murs du boulot. Retour de Cachan à chez moi en
18mn et je trouve une place gratuite devant chez moi, le pied. “Une
place d’enculé” aurait dit un bon ami.

Demain, nous réactivons le projet Breaking The Wave avec le gars Trash Pop. Les murs vont trembler…

la semaine ?
posté dans : Nouvelles

lundi : rien, j’importe du Joe Shmo dans mon disque dur.
mardi : je vois Guilllaume S., il est en forme, la preuve : on boit peu, il rentre saoul. Je vois ensuite a. jusqu’au bout de la nuit. On parle de nos misères, et c’est vraiment trop injuste.
mercredi : rien, j’importe du Joe Shmo toujours et encore.
jeudi : d’ abord shopping avec J. Je claque une fortune pour une veste, un jean, 2 chemisettes, 3 T shirts, 4 paires de chaussettes et deux shorty en lycra. hmmm, je viens de tout tester, c’est du bonheur…
Je passe aussi 15 minutes chez J. qui arrive à faire la totale :
1 - ne pas savoir ranger un appartement (elle concourt pour le championnat)
2 - perdre ses clés en 5mn et chez elle
3 - ne pas trouver l’adresse de la soirée où elle va
4 - embêter sa banque avec des virements incessants

En tout cas, ce qui est sûr, c’est que pour donner son avis sur des fringues, elle est number one !
Bises, J., j’ai passé une belle fin de journée avec toi, et fuck Joe Dassin.

Compte-rendu de la réunion du 2 juillet dernier
posté dans : Disque en 2008 ?

Anakin vient de chroniquer mon concert de vendredi dernier. Merci à lui !

Pour le lire, c’est !

Les sauveurs d’âme
posté dans : Nouvelles

Jeudi dernier, 1er juillet, le coupon orange augmente à la RATP et
c’est un pur scandale. Je passe ce détail, comme toutes les
augmentations injustes (le camembert Lanquetot, le jambon de Serrano,
le café Segafredo) et j’en viens aux faits : jeudi, rien, je répète en
fin de journée et prépare mes bagages (nombreux) pour mon comeback à
Orléans, prévu le lendemain. C’est tout.
Vendredi, vers 13h, à Paris, je rejoins Dricks et Miss K près de la
place du Luxembourg. Nous déjeunons rapidement au resto japonais qui
est proche de mon boulot (c’est également pas cher). Ils ne semblent
pas trop aimer. Puis Miss K nous quitte et on prend ma voiture pour
rouler vers Orléans. Le trajet durera tout de même 2h30, du parking de
Paris à l’entrée du bar l’Atelier, rue de Bourgogne.
Il est 17h, Cédric et moi buvons un Perrier au comptoir et attendons PE pour faire le son de la soirée.
18h30; tout s’enchaine alors assez vite, le soundcheck est assez court,
mes cheveux plutôt longs et Noémie improvise un salon de coiffure chez
elle. Hmm, que je suis plus à l’aise, le crâne rasé et sans ma
casquette sale et douteuse…
20h50 : Trash Pop Music est sur scène, il y a un peu de monde, surtout
en bas (un écran diffuse le concert qui est à l’étage) et dans
l’escalier. Dommage, les gens n’osent pas monter et ce sera le cas tout
la soirée.
Le set de Dricks est impeccable, on chante dans l’assistance avec Miss
K sur quelques passages. La réaction au concert est bonne et c’est
normal; Trash Pop Music assure. Je chante deux morceaux avec lui
(quelqu’un parlera de nous comme les Kings of Convenience français)
puis c’est à moi…

Autant dire que le début de mon set est une catastrophe. Je me vautre
lamentablement sur les accords de “La Fille Du Canal”, je m’arrête et
reprends d’emblée. La 2e version sera mieux, mais sans plus.
Le concert se déroule, je fais des blagues, je suis plutôt à l’aise
avec le public, mais moins avec mes nouvelles chansons, que je ne
maitrise pas suffisamment. Certains passent très bien (un 5 à 7, ligne
9), d’autres plutôt mal (chez toi, une dispute en août). Je clos le set
par mon plus vieux morceau (la dernière fois) et les applaudissements
me  font très plaisir. Les commentaires, après le concert, aussi.
On part manger et l’ambiance à table est bonne. Plein d’ami(e)s sont là
et ça fait du bien. Retour à l’Atelier où l’on discute et on boit
jusqu’à 4h du matin environ. Je goûte un alcool fabuleux (le
watermelon, de l’alcool de pastèque doux) et vais dormir dans le canapé
de Noémie et PE. Aucune envie de souffler dans l’éthylotest de la
gendarmerie nationale, en rentrant chez mes parents !

Samedi, je m’éveille vers 10h, je vois PE un chouia avant qu’il parte
en tournée avec les Burning Heads, puis je passe chez mes parents pour
les embrasser, prendre des nouvelles, une douche, me changer, et manger
un excellent barbecue. Heureux de les voir. On part ensuite en ville,
pour m’acheter un costard (le mariage de Denis approche). Je trouve le
bon sans trop de difficultés. Je me surprends même à me trouver “beau”
en veste, pantalon et baskets adidas. Mon nouveau style ?
Dricks et Miss k m’ayant convié pour le café, je les retrouve à Olivet,
et l’après midi passe en douceur jusqu’à 17h. Je rejoins alors mon ami
Alexis au Lutetia, on discute comme des commères et il me fait ensuite
visiter sa nouvelle maison. C’est bien simple, je veux la même….On
prend l’apero avec son amie et je pars rejoindre Noémie pour diner vers
19h30. C’est indien et végétarien ce soir. miam. Puis, nostalgie
oblige, on prend un verre au Pub Victoria: ce bar fut mon antre, comme
celle de tous mes amis orléanais, entre 1992 et 1998; le lieu de tous
les délires, des lancements de fêtes, des beuveries, des joies, des
tristesses etc etc…Bref, beaucoup de choses vécues. On arrive et le
serveur de l’époque, D., est toujours là. Il me reconnait et me demande
des nouvelles de tout mes proches. Touchant. Il se souvient même de la
bière que je buvais au bar. Incroyable !!!
On boit donc un verre, Dricks et Miss k nous y rejoignent. Autour de minuit: tout le monde au lit.
Dimanche, repas familial, plein de choses à fêter. Restaurant somptueux
avec toute la famille, promenade dans la forêt et puis retour en
décapottable vers Orléans.
A 20h, je me décide à retourner vers mes pénates, Paris, 20e
arrondissement. J’y suis en 2h14 environ et me demande comment je vais
pouvoir organiser ma semaine. On essaiera…
Bonne nuit !

ps: j’ai écouté tout le week end le superbe premier album des
Soulsavers. Je le connaissais déjà très bien mais, ce week end, il a
pris une autre dimension pour moi, et c’est un disque à écouter en
urgence, pour qui ne le connait pas.

Le Sarkozy du disque !
posté dans : Divers

Le Vieux Thorax, déjà apprécié sur quelques morceaux entendus ça et là, a osé !!!

“Le Sarkozy du disque”, soit un morceau/collage autour d’interviews de Pascal Nègre, célèbre patron d’Universal !

Ca vaut le détour et pour écouter, c’est !

(info trouvée sur la Blogothèque)

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