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Onetrip
rock n roll blogging, since 2003

Archives pour juin 2004

Les Sonic Youth ont des ‘personnal websites’, c’est nul…
posté dans : rocknroll

merci may
Pourquoi ils n’ont pas leurs weblogs ?

Noémie invitée sur Onetrip, tournée BHASS, « Dans Ta Face ©… »
posté dans : rocknroll

J’ai voulu inviter Noémie, une amie photographe, pour qu’elle nous parle un peu de la tournée en cours des Burning Heads avec Alif Sound System, mais aussi des Gravity Slaves…
Un grand Merci à Noémie pour ce texte et pour les photos (qui lui appartiennent !)…
Plus d’infos et de photos ici http://www.noemieventura.com/blog/archives/000215.html


« Dans Ta Face ©… »

Orléans, Mercredi 16 juin. C’est l’anniversaire de mon père. Mais je n’y serais pas. Motif: BHASS Project. Les Burning Heads (punk rock orléanais), Alif Sound System (electro break core toulousain) et le BHASS Project (leur projet commun, Burning + Alif). Mais là il ne s’agit pas du plateau habituel qui tourne depuis plusieurs mois, puisqu’il y a exceptionnellement les Gravity Slaves (Emo core orléanaise) en première partie sur deux dates (Paris, Nouveau Casino le 16 juin, Astrolabe d’Orléans le 17). C’est donc une mini tournée très exceptionnelle, j’espère que papa comprendra.

Départ pour Paris en début d’après-midi donc. Les Burning Heads se sont fixés rendez vous chez Samprass, et hop, tous dans le camion. Autoroute. Orléans/Paris. Traversée de la beauce. Jusque ici tout va bien. L’Iveco n’émet aucun bruit inquiétant, à part un petit bruit de roulement peut-être, mais « rien de grave », selon Thomas.

Paris. Des couloirs de bus, des bagnoles partout. Des gens aussi, et des t-shirts de Marylin Manson. Ménilmontant. Oberkampf. Le Nouveau Casino.

Les Alif nous suivent de près en caisse. Les Gravity arrivent juste derrière. Déchargement du camion. Installation, sound checks… 3, 4.

Thomas nous présente la collection été 2004 du merchandising des Burning Heads (ceux qui ont déjà vu les Burning en concert savent… le merchandising des Burning, c’est mythique.) sobre mais efficace. On bave tous.

Séance photo, avec les Burning Heads… allez, on motive les troupes. Il y a des figures imposées, il ne faut pas que ça prenne plus de 5 minutes et il faut que ce soit tout près de la salle. On va donc dans cette cour d’immeuble avec les vieilles façades et les vitres cassées. Allez go: Photo de groupe, puis un par un… le plus bref shooting que je n’ai jamais fait (6’03 minutes).
Retour dans la salle qui se remplie. Des orléanais exilés à paris, des parisiens en quête de sincérité dans le wock’nd woll… Les Gravity Slaves commencent. 3,4. Un set énorme. Ils donnent tout ce qu’ils ont, le jettent par terre, le piétinnent, le tordent dans tous les sens devant un public scotché par autant d’énergie, d’émotion et de tension. Un chaos Magistral. Très beau set. On est tous ébahis. Les burning, le public, moi…

Ils sortent de scéne tout fébriles. «c’était mortel ! » - «ah ouais ? je sais pas, franchement je sais pas… je me rend pas compte… » les yeux perdus dans le vide, l’air hagard. « ah ouais ? tu penses que ça l’a fait ? » si je pense que ça l’a fait… voyons voir… si j’étais à l’école des fans je me bricolerais une pancarte 9 3/4, histoire d’éviter qu’ils deviennent cons.
Ils ont placé la barre très haut en commençant comme ça.

Les Burning Heads montent sur scéne. Ils rappellent que ce sont eux les instigateurs de tout ça. De cette soirée, de ce plateau parfait, du hard core orléanais. Un concert des Burning Heads, c’est toujours un grand moment. Une communion, des retrouvailles… c’est même rare de voir une telle connection, une telle complicité entre un groupe et son public. Car c’est bien leur public qui est là. Des sourires illuminent les visages, hurlant les titres des morceaux qu’ils aimeraient les entendre jouer, au cas où il s’agirait d’une soirée karaoké. Impassibles, les Burning se déchaînent. On edge. A la limite de la scène, le plus près possible des gens. Direct. Les yeux dans les yeux. Pas question de tricher. JB caresse les têtes du premier rang avec le bout du manche de sa basse.

Les Alif Sound System les rejoignent sur scène. Ils enchainent le BHASS Project sans faire de break. Jungle hard core. ce qui est fort c’est que visiblement le changement (progressif) de style ne surprend personne. Le public change juste sa façon de bouger: sur le BHASS project, on slam moins, mais on sautille… on ondule. De façon moins démonstrative que sur du hard core, certes, mais c’est plus introspectif. Le public sourit, crie… malgré le changement de style, la connection est toujours bien là. Le BHASS Project, c’est donc les Burning Heads (2 guitares, basse, batterie) et les Alif Sound System (un mec aux machines, un dj et un chanteur). L’énergie des Burning, et la colère d’Alif Sound System. Si ça devait être une couleur, ce serait le rouge…un objet, un arc… ou en tout cas un truc qui se tend, qui prend de l’élan, de la puissance et qui décolle emmenant tout sur son passage.


BHASS (alif et sampras)

La scéne devient un véritable ring… et le face à face Alif/ Burning heads à bel et bien lieu, mais un combat pour la même cause. C’est ça le lien entre le set des Burning et le BHASS Project… la cause du hard core. Que ce soit dans le punk rock ou l’électro, la colére est intacte. Ils se répartissent la scénes, les corps se bousculent… JB redouble de violence sur sa basse, Abdé, le chanteur d’Alif est aussi vénére que Samprass (chant/ guitare BH).


Alif

Suit le set d’Alif Sound System seuls. On les devines, à travers l’épaisse fumée blanche qui a envahie la scéne. On aperçoit Abdé, le chanteur d’Alif, qui en ressort de temps en temps (le lighteux s’est rappelé qu’il avait des fumigénes ?). Un dj, un mec aux machines et Abdé qui tchatche sans relâche. L’état d’urgence dans le flow d’Abdé, le côté sans fioriture et directe de leur musique. Des basses et des beats aux contours nets, violents et incisifs.
En tout, 3 heures de live non stop. Sans la moindre pause. Avant que les Alif et les burning ne se succédent aux platines. Mikis fait ainsi danser les survivants. Ce soir là, les Burning Heads ont une fois de plus prouvés que l’on pouvait organiser un concert mortel dans une salle parisienne, en fixant le prix du billet à 10€. Un exemple que bien des salles devraient suivre.

Retour sur Orléans dans la nuit. Rendez vous le lendemain à 14h30 à l’astrolabe. Même casting, mais à Orléans. Le bercail. Déchargement, installation, balances, 3,4.


gravity slaves

Les Gravity Slaves et les Burning Heads jouent à domicile, et ça se sent. Cette complicité avec le public, la famille, les potes… Les Gravity déclenchent des hurlements de fans, qui se déchaînent trés rapidement. Dés le second morceau de leur set, le pit (= le dance floor) est en feu. Moi qui essaie de faire mes photos depuis le bas de la scène, je dois vite me rendre à l’évidence: ce n’est pas un lieu pour les filles avec appareil photo. Je remonte sur scène donc. Lors des balances, Julien (chant) essayait d’économiser sa voix au maximum. Il semblait peiner un peu tellemement il avait tout donné la veille, au Nouveau Casino. Mais sur scène, on n’y voit que du feu. Sa voix est normalement sur la brêche quand il crie l’intro de satanas : « give me time give me money, give me time give me a pain… ». Ils enchaînent tout leur set d’une seule traite, Come Down, Choice, Golden, Doubt… ne laissant que très peu de répis au public assoifé. Après la déferlante de Satanas, ils terminent avec une petite douche rafraîchissante de pop printanière, une reprise des Six Pack.

Les Burning eux, ont à peine besoin de parler. Le public – depuis ceux qui ont connus les débuts (et même les avants) des Burning Heads, jusqu’aux kids d’aujourd’hui - tous savent exactement de quoi il s’agit. De pur bonheur, d’amour et d’un peu de plage aussi, quand ils envoient des bouées, des brassards et des matelas gonflables aux kids de devant, pour qu’ils puissent slamer sans se noyer. Les Burning les aiment ces kids. Ça se voit. Et eux n’en finissent plus de les remercier et de les regarder, émerveillés.

Les Burning sont la preuve vivante que l’on peut être des punks toute sa vie, sans tomber dans la rock star attitude. Que l’on peut rester fidèle à soi-même malgré le temps qui passe. Les kids se relaient sur scène pendant tout le concert. Pour slamer, ou juste pour être là. Faire un peu parti du groupe le temps d’un morceau. Tout le monde chante en chœur: « fuck you, fuck you, fuck you Orléans… », « super modern world», « Bush à Bush », « push me », leur mythique reprise de « No Way » des Adolescents, et une rareté, lors des rappels, avec une invité très spéciale: « l’Occident », reprise des canadiens Les Vulgaires Machins, avec qui ils ont sortis un split en 2003 (cross the bridge EP). Les Alif les rejoignent pour le BHASS Project. Tout le monde est déjà tellement emmené que quoi qu’ils fassent maintenant les gens seront avec eux. Et malgré l’énormité du set qu’ils viennent de nous livrer, ils repartent pour un tour, avec Alif, et la même efficacité.

Enorme.

noémie.

Toutes les dates de la tournée BHASS Project, Never Trust a Punk, plus tout sur les Burning Heads sur: www.burningheads.com  

- BHASS Project, Burning Heads/ Alif Sound System, “never trust a punk”, Yelen
- Gravity Slaves, “Come Down” sortie prevue en septembre 2004, Age of Venus. cf leur site: www.gravityslaves.com  )
- Alif Sound System, leur album, leurs dates sur leur site: www.alifsoundsystem.net  )

expérimental audio unusual video
posté dans : audioblog

expérimental audio unusual video
Encore un évenement espagnol sympa…

via http://www.newstoday.com

may at work
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colors
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gay.p2
posté dans : routine

Sympa cette version de la gay pride…On a pu voir le char des gays de l’EDF, celui des gays de Air France, celui des gays de la SNCF…Je n’avais jamais trop vu ce type de char sur de précédentes éditions…Lobbing quand tu nous tiens… :)

J’ai même vu Jack Lang, extasié place de la Bastille (où ça tapait pas mal), errant seul au millieu des mangeurs de frites…
L’ambiance était excellente et le son sympa.

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gay.p
posté dans : routine



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Gay Pride : on air…
posté dans : routine

Tiens, je vais tenter d’aller mobloguer un peu la Gay Pride, même si le temps n’est pas de la partie, c’est toujours impressionnant et sympa d’aller se prendre un peu de son en pleine rue !

Partie de la place Denfert-Rochereau (XIVe arrondissement), la marche doit arriver vers 17H00 place de la Bastille, où se tiendra un “concert des fiertés” avec notamment les DJs Jennifer et Etienne de Crécy.

ticket
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topachat.com mail spamerz, isorama.fr : phone spamerz
posté dans : shoota babylone

Plutôt énervé aujourd’hui…

Il faut absolument que les mecs de topachat arrêtent leur spamming…
C’est pas bon du tout, et ça a tendance à m’énerver gentillement…
En plus leur site est pourri…

Ensuite, je vais faire une réput’ à la société ISORAMA qui fait du démarchage un peu trop pushy à mon goût. Voici déjà une quinzaine de coups de téléphone que je reçois. A chaque fois ils ne comprennent pas. Je leur dis “désolé, je n’ai pas besoin de fenêtres. merci de m’enlever de votre listing svp”. Mais ils ne comprennent pas. Je vais donc via mon blog leur dire ce que je pense d’eux s’ils continuent ce démarchage aggressif…

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