Interview ADA
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Voila, l’interview A Découvrir Absolument est en ligne ici.
Voila, l’interview A Découvrir Absolument est en ligne ici.

photo par Jean Thiebo
Pour la deuxième fois, pumuckl sera accueilli sur une compilation ADA: sommeil léger, la chanson, figure sur la compilation ADA volume 8, au désign inquiétant en ces temps de paranoia au sujet des poules…

La tracklist est encore une fois bien alléchante et mèle savamment autoproductions et signatures, français et étrangers. C’est gratuit et, est il besoin de le signaler, c’est légal: il suffit de télécharger.
En plus de cela, ADA publie une interview de votre serviteur.
Qui dit rentrée dit nouveautés.
Après mêtre épanché copieusement et sans retenue au sujet de disques qui
navaient franchement pas besoin de moi pour bastonner le score, je vous
présente, chers visiteurs, les quelques disques plus confidentiels ou du moins
plus discrets qui occupent avec plus ou moins dassiduité ma platine CD.




Je passerais vite sur le plus si
récent nouvel album de Buck 65, secret house against the world. Sans que ce
disque soit renversant, il est pour le moins original. Le monsieur fait du hip
hop avec des arrangements farouchement pop dans lesprit et des textes qui,
loin des poncifs rebelles (ou la, je sens lexaspération de certains
) font la
part belle a la poésie et a la sensualité. 3 morceaux vraiment géniaux à mon
gout. Premièrement, devils eyes, pourrait presque être un titre darcade
fire
tout est dit ! Ensuite, corrugated tin façade montre quil est
possible dorchestrer du hip hop dans la douceur et de façon véritablement
composée. Enfin, Drawing curtains, dans le même esprit, avec son refrain mi
français mi anglais partagée syllabe par syllabe entre buck 65 et sa compagne, est ouaaaaaaaaaou
ça me
fait penser à la scène de laudition dans Mulholland drive, quand Naomi Watts
donne la réplique au vieux comédien hasbeen. Par contre, le performance live
ma assez déçu : la musicalité du disque inviterait la présence de
musiciens
Ceci dit, jen viens à trois
disques instrumentaux (oui parce quà lire mon blog depuis deux mois, on a du
mal a se souvenir que pumuckl a fait de lelectro et du post rock
)
Dabord, ma grosse surprise de
cette rentrée est remembrenza de Murcof
Associant avec égale importance
quatuor à cordes et piano dune part et électronique dautre part, Murcof
propose un disque fascinant, angoissant, sombre, glacial qui évoquera plus
certains albums daphex twin que silver mount zion. Les neufs plages du disque
évoluent dans la nuance
Pas denvolée lyrique, pas de grande nappe harmonique,
le disque invite lauditeur à utiliser la loupe pour percevoir les variations démotions.
Murcof est donc dans la retenue mais réussit à ne jamais ennuyer (pour peu quon
écoute le disque avec attention). Génial.
Pour éviter toute suspicion de
corruption, je présenterai vite lautoproduction de mes chouchous
stéréogrammes. Les trois titres de ce premier EP (de 2004) sont enregistrés
live, ce qui est en fait assez révélateur. Le post rock est ici véritablement
musique vivante et improvisée, il ne senvisage pas autrement que dans le jeu
en commun. Si ce disque suscite vraiment beaucoup de plaisir à lécoute, il
reste cependant avant tout une invitation pour le live
Donc le 13 novembre
à la guinguette pirate avec, si si si, explosion in the sky (dont le premier
album vient dêtre réédité dailleurs). Soit dit en passant, j’ai quelques exemplaires de cet objet à vendre pour ceux qui me croisent et que ca intéressent…
Enfin, bien que ce disque déçoive
un peu mes espérances sur la longueur, jetez donc une oreille sur Dont look back, nouvelle
production du label noise digger. En tout cas, noise digger après la chanson
darman méliès, la pop dexsonvaldes, le post rock de poney club, rajoute
encore une corde a sa harpe en signant un groupe aux influences hardcore et
electro revendiquées
un activisme musical remarquable.
La pudeur inspire le silence. 1ère chronique de sommeil léger ici.
Après bravo ADA, merci ADA.
En podcast, la chanson sommeil léger, ouvrant le disque du même nom. C’est la première chanson en français que je diffuse sur blog-art, tout arrive.
