pumuckl
Blog de post avant garde qui casse les prix et parfois l’ambiance

Rush
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De retour dans mon pti carré plein de cables, guitares, amplis et ordinateur, j’ai repris l’enregistrement et dresse un début de bilan de mon été homestudio…Autant dire “comme d’hab”, je n’ai pas été plus productif que les années précédentes… J’ai fini toutes les prises sur deux nouveaux morceaux (carbone 1/ the prayer and tears…), tous deux assez long. J’en suis assez content, j’espère pouvoir les mettre vraiment en valeur au mixage. En revanche, Carbone 2 (qui a vocation a etre la deuxième partie de carbone 1) ne décolle pas. j’ai donc décidé de le recommencer a zéro et d’essayer de m’émanciper de la version live dont j’ai du mal à m’écarter…pénible… Enfin , j’ai commencé un instrumental qui s’annonce bien…cela me donne bien envie d’inclure dans le potentiel CD à venir d’autres instrumentaux et notamment buprénorphine qui, je trouve, colle bien avec les autres morceaux… Cela ferait donc un 6 titres et un retour a un esprit un peu plus “post rock”. Quoique il y ait, pour l’instant, beaucoup de claviers et très peu de guitares…

Des nouvelles
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Petite Incursion estivale sur ce blog pour des news…

Je reviens d’un petit week-end festif durant lequel j’ai eu le plaisir de jouer un set de plus d’une heure quinze…(les ames chagrines trouveront une contradiction dans la phrase précédente, mais même pas , en fait…). Merci beaucoup à Marion et Christophe pour ce rockin’field… En juin, il était prévu que je fasse un petit concert durant lequel je devais rejouer intégralement l’album switzerland heritage de Herman Dune…La chose ayant été annulée, j’ai profité du concert d’hier pour jouer quelques unes des adaptations que j’avais préparées. J’ai aussi joué tous les nouveaux morceaux de pumuckl. Pour les présents, voici la setlist:

1) nothings impossible (Depeche mode)
2) sommeil léger
3) confiance
4) HD rider (Herman dune)
5) Carbone 1
6) Carbone 2
7) une vie = une seconde
8) Blinded (HD)
9) It doesn’t matter 2
10) the prayer and tear of an organic man
11) expect the unexpected ( HD)

Sinon, le dixième volume des compilations a découvrir absolument vient d’être mis en ligne ici. Gdo et ses accolytes marquent le coup en proposant une triple compilation(!) avec deux Cd sur le modèle habituel et un Cd regroupant des titres inédits de groupes et artistes qui ont déja participé aux compilations précédentes. On peut dire que blog-art s’invite copieusement sur ce volume car, en plus de votre serviteur , trois autres blog-artiens ont participé: David Fakenahm; Laudanum et Polemix la voix off. J’apparais pour ma part sur le 3ème CD avec un court morceau instrumental que j’affectionne beaucoup et dont une version figure sur Subutex. Alors n’hésitez pas à télécharger cette compil’, c’est gratuit. Et, encore une fois, merci ADA.J’essaie en ce moment d’enregistrer de nouveaux morceaux mais je suis ralenti voire démotivé par quelques problèmes techniques…affaire à suivre…

Marathon
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Me voila de retour d’un périple de concerts qui a commencé
gentiment par un concert de Tool au zenith à Paris et s’est poursuivi par trois
jours aux Eurockéennes de Belfort…L’occasion de voir et revoir presque tous mes
maîtres (Dominique A, sigur ros, Depeche mode et Tool), des groupes chouchous
(mogwai, nonstop, Deftones), des légendes( Morrissey) des buzz (Daft punk,
Strokes, Art brut, Dyonisos, Katerine)… Compte rendu non exhaustif.
Commencons par le commencement : Tool au zenith. C’est
la première fois que je les voyais…J’en attendais beaucoup et je n’étais pas le
seul car j’ai rarement vu une telle tension dans une salle avant le début d’un
show. Je résumerais mon impression paradoxalement ainsi : énorme sans
plus. Enorme car Tool est définitivement un des groupes les plus passionnant en
activité, à la fois efficace et virtuose, direct et (mais) technique. A ceux
qui en douteraient, les morceaux, mêmes les plus inhumains dans leur structure
rythmique, ne sont pas synchronisés sur des samples : Tool est un groupe
de rock qui fait du vélo sans pédale même quand le vélo est tout déséquilibré…
Les 4 américains sont individuellement et collectivement des techniciens inouïs.
Incontestablement énorme donc, mais sans plus. Sans ce petit plus qui transforme
un show impeccable en show inoubliable. Les Tool n’avaient pas l’air motivés,
impliqués…Routiniers ? Drôle d’impression de voir Adam Jones(guitariste)
enchaîner des plans tous plus improbables les uns que les autres, le nez en
l’air à regarder le plafond ou a contempler les projections dont il est
lui-même l’auteur… Une ambiance étrange bien illustrée par ce moment décalé où,
plutôt que de quitter la scène et d’attendre le rappel, les Tool s’arrêtent de
jouer 5 minutes pour se désalterer et
papoter entre eux sur la scène avant de relancer un Vicarious gigantesque… Ce
n’est donc pas avec ce concert que Tool détrônera sigur Ros au sommet de mon palmarès
des meilleures performances live…
D’ailleurs,en
parlant de Sigur Ros, commençons par eux pour parler des Eurocks. Selon moi, et
malgré des conditions sonores pas forcément adaptées, les Sigur Ros ont signé
le plus gros concert de ces eurockéennes. Ils ont d’ailleurs reçu une ovation
qu’aucun groupe n’a reçu durant ce festival, ce qui me fait dire que je ne suis
pas tout à fait seul à partager cet avis…Pas de blabla, je ne vais pas me
débattre avec les mots pour dire à quel point sigur ros est un phénomène
scénique. Le seul groupe que je peux voir trois fois en moins d’un an !!!
(Allez les zomis, viendez avec moi à l’Olympia jeudi soir, il reste encore des
places…).
A coté de
Sigur Ros, deux performances m’ont épaté plus que les autres : celles de
Mogwai et de Morrissey. Je n’attendais pas avec une fébrilité délirante ces
deux «références» mais il faut bien admettre que le papy Morrissey
et les grognons Mogwai méritent leur statut… Impeccables et intègres, chacun
dans leur domaine, ils font ce qu’on attends d’eux, sans fioritures…Pas de surprise, juste un
engagement mêlé à une perfection dans l’exécution. Dommage que le public
eurockéen ait accueilli aussi froidement le chanteur des Smiths qui n’a pas
manqué d’ironiser durant le concert sur son absence de popularité dans le pays
de Voltaire ( qui est aussi le pays d’Anais…on va y revenir…) Dommage aussi (et cela relativise un peu l’engouement) que mogwai succombe parfois au meublage avec des fausses compos a l’image du morceau de cloture….
Il ne faut jamais
craché dans la soupe car parfois, quand on vise mal, ça tombe dans son yop.
Voici une parole hautement philosophique par laquelle je me repens d’avoir
violemment vilipendé deux groupes qui m’ont vraiment fait passé un bon
moment : Dyonisos et Daft Punk. On peut dire que ces groupes ne
m’intéressaient pas énormément a priori. Mais l’un comme l’autre m’ont
gentiment corrigé…Dyonisos présentait une interprétation des chansons de leur
dernier album accompagné d’un orchestre/ chœur de 60 musiciens…Bien que les
chansons (depuis western sous la neige)
ne me parlent pas vraiment, je dois reconnaître que la réputation de dyonisos est
justifiée : c’est un groupe de scène fabuleux. Quant à daft punk, si les disques du duo au
mieux m’amusent au pire m’emmerdent, leur prestation scénique dans sa
grandiloquence visuelle et sonore est le remède essentiel à la fatigue du
festivalier à 3 heures du matin…Un mix assez cohérent et construit pour
permettre de danser mais assez imprévisible pour surprendre. L’équilibre entre
cohérence et surprise est délicat et les daft punk le maîtrisent…
Je
passerai assez rapidement sur l’essentiel des autres concerts qui offrent ce
qu’on attends d’un concert en festival : un show, une ambiance, un son
approximatif,…Bien sur, c’est Depeche Mode que j’étais le plus ravi de voir sur
scène. Gahan est le showman par excellence…Alors quand il joue devant public
qui apprend que l’équipe de France a battu le Brésil, c’est délirant…Le mieux,
c’est sans doute ses petits « yeah » hurlé a tout bout de champs…c’est
la seule chose qui n’a pas changé depuis 15 ans (écoutez le live 101, vous
comprendrez…) . Dominique A s’est fendu, comme il le dit lui-même, d’un
exercice de «tatapoum » assez jovial qui rompt avec son
protestantisme habituel… un concert léger a destination du public qui ne le
connaissait pas ou pas trop, sans doute. Enfin dans le rayon réminiscence adolescente, les
Deftones tiennent toujours la baraque dès qu’il s’agit de jouer hardcore
(Swords)… Par contre, lorsqu’il faut jouer dans un registre plus power pop
époque white pony, les américains sont moins pertinents… Chino Moreno a gagné
en charge pondérale ce qu’il a perdu en capacité vocale, dommage…
Enfin,
conclusion en forme de défouloire. Je reste assez compatissant à l’égard de
l’autoflagellation du public qui, semble t-il, apprécie par moment se faire
mépriser avec forme et cordialité… Katerine est drôle…Il chante mal mais vous
comprenez « c’est fait exprès ». Il fait crier à trois reprises à
10000 personnes « on est des imbéciles » mais vous comprenez,
« c’est du quatrième degré »… Il adore regarder danser « les
gens
», et surtout les « chômeurs », admet-il en désignant du
doigt son public… Katerine est un terroriste, il l’a toujours été et c’est pour
ça que je l’adorais. Il méprise le marché, le vulgaire, le facile comme peuvent
le faire beaucoup d’artistes que j’apprécie… Mais c’est un terroriste qui
désormais s’attaque aux civils… Katerine, c’est un peu un Arnaud Michniak
(programme) qui substitue le mépris d’autrui à la haine de soi, et le second
degré au souci de la précision et de l’exhaustivité… Le mépris d’autrui et le
second degré sont l’ennemi de la musique…A moins peut être que je sois
totalement dépourvu d’humour… Anaïs quant à elle est la musique ce que Ségolène
est à la politique : grosso modo, le vide, le buzz insensé. Jamais je n’ai vu plus
consternant de nullité. C’est la première fois que je dis ça dans ces pages
mais, cette fois-ci, il n’y a pas de compassion qui tienne. Anais est le
symbole du mépris général de certaines maisons de disques pour l’auditeur/
consommateur. Techniquement, c’est nullissime : la demoiselle utilise un
sampleur-loopstation et est incapable de caler correctement une seule boucle.
Devant plus de 10 000 personnes, elle commence un morceau puis s’arrète
parce qu’elle s’est ratée !!! je passe sur la justesse du
chant…Musicalement, c’est inconséquent. Les chansons n’ont ni queue ni
tête…elles sont d’ailleurs si peu nombreuses que la demoiselle est obligée de
combler au moins un tiers des 40 minutes de show (le plus court ) par des blagues et autre
patati patatata…Pathétique.
Allez, oublions ça, sigur ros, c’est jeudi, à nouveau…

Chronique de sommeil léger sur mygmusique
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Le jeune et ecléctique webzine Mygmusique gratifie sommeil léger d’une aimable chronique à consulter ici dans la rubrique "découverte". Merci.

Réminiscence
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gregor_samsa.jpgJ’ai pour la première fois entendu parler de Gregor Samsa, à
l’époque de la sortie de leur  EP 27:36, en parcourant le Webzine ADA… Disque
de l’année pour les internautes fidèles de mon site adoré, cela avait suffit à
me mettre le scarabée dans le tympan. Malheureusement, le marché français est
ainsi fait que je n’ai jamais réussi a mettre la mimine sur le disque convoité
et ai du me contenter du bel extrait qui figurait sur le volume 3 des compilations
du webzine susnommé. Je me suis donc empressé d’acquérir le premier long format
des américains, 55:12, sorti il y a quelques semaines maintenant.  

55:12 est un album de 8 plages pour un peu plus d’une
cinquantaine de minutes. Formellement, il serait audacieux, voire « pétouilleur »
( euphémisme de « péteux ») de ne pas parler de « post-rock » à
propos de ce disque tant 55 :12 puise dans les conventions du genre…De
magnifiques guitares éthérées, une section de cordes tout en nappe, un duo de
voix haut perchées, une section basse-batterie discrète mais sachant succomber à
la martialité par moment, le tout lié par un océan de reverb et de délais…
Grégor Samsa évoque a tout moment Godspeed ou a silver mount zion pour le
rapport entre les guitares et les nappes de cordes, L’altra pour le mélange
raffiné des voix féminine et masculine, sigur ros pour les envolées soutenues
par une batterie appuyée… En d’autres termes, 55 :12 ne bouleverse pas les
conventions. Pour ainsi dire, il ne surprend jamais. Pourtant ce disque est
impressionnant. On s’engouffre dans ce paysage avec confiance, en terrain connu.
Mais on y découvre un panorama plus impressionnant que jamais, un ciel plus
dégagé… Pour être plus terre a terre, tout y est, les apesanteurs planantes,
les moments de tensions, les explosions de violence…tout ce qui a fait que j’ai
aimé compulsivement le post rock est synthétisé dans ce disque avec une
cohérence qui ne m’est jamais apparu aussi limpide. 55:12 prouve que les
conventions post-machin-chose sont aujourd’hui sédimentées et qu’il s’agit
aujourd’hui non d’innover mais d’exceller au sein de contraintes formelles lentement
construites. C’est un peu le début de la fin en quelque sorte…Les Gregor Samsa
ne sont pas des génies. Ce sont de respectueux mais excellents élèves. Qui offrent
l’album dont les fans de Godspeed et ASMZ rêvaient il y a trois ans. Enorme.  Pour s’en convaincre, penchez vous sur le
morceau young and old, parmi mes préférés, téléchargeable ici.

Dans un tout autre style, et plus spécialement pour les
blog-artiens qui manifestent leur passion pour Sleeper et compagnie, signalons
la réédition de tous les CD du groupe américain Will Haven et en particulier de
WHVN, dernier album en date, sorti en 2001, je crois. Je parlais de contraintes
formelles juste au dessus…et bien la, pas de chichi c’est du hardcore comme on
en fait que de l’autre coté de l’océan. Du lourd, du décomplexé, du sombre.
Quand la colère devient belle et physique. Enorme aussi.

1448 jours à attendre 10000 jours
posté dans : pumuckl écoute

Les choses sont ainsi faites que nous attendons toujours un possible sans contenu identifiable, probabilisable, concevable. 2 mai 2006, voila donc 10000 days, 5ème album de Tool. 11 plages, 76 minutes.
File d’attente à la caisse de gibert, 18 heures. Un costume cravate. Un abruti de Sciences-po. Une goth bien goth. Tous les 3 avec le même CD dans les mains. Sur les trois présentoirs de 7 ou 8 CD consacrés à 10000 days, deux sont déja vides. Pas de commentaire. Parce que Aenima (1996) et Lateralus (2001) n’ont jamais quitté mon top 10 et que je ne peux plus critiquer (au sens neutre) Tool, en tout cas pas en 2 écoutes. Impressionnant. Violent, sombre. Tool est aujourd’hui dans une situation inconfortable, avec pour seule concurrence leur propre passé.
Rendez-vous le 28 juin au Zenith.

Pour les retardataires…
posté dans : news

Pour ceux qui l’avaient ratée, l’émission VF spécial pumuckl diffusée le 7 décembre 2005 sur radiocampus paris est en écoute ici sur le site de la radio. J’en profite pour vous inviter à écouter les autres émissions podcastées ici.

back from wherever
posté dans : pumuckl écoute

Comme David nous le dit ici, l’album de David Fakenahm est "enfin" disponible. Il s’appelle back from wherever et contient 10 titres. Vous y entendez les doigts agiles de votre serviteur violenter sauvagement sa gibson Les paul studio sur trois titres… Compte tenu des conflits d’intérets évidents, des soupçons perpétuels de partialité, je  ne vous dirais pas que je trouve que ce disque est une tuerie, que winter is warm est une chanson dont je ne me sépare plus depuis 4 mois, que just for few dans ma clé MP3 a du me faire passer une bonne tripotée de fois pour un neuneu dans le métro, que elevator me fait redécouvrir le headbanging , etc… Je vous dirais seulement que je suis tres fier d’avoir posé quelques pistes et fait le "pousse-bouton" sur ce CD. Merci, brother,de la confiance!

They follow him, through disturbed skies, he will lead them, where winter is warm…

sauvagerie lacanienne
posté dans : humeur

Naviguant sur le net… ici… Echange de bon procédés? Non plus.

Franchement pas même. J’ai encore dit aujourd’hui que des hauts et des bas était dans son "esprit" voire son "ambition" un disque frère de sommeil léger (ce qui ne veut pas dire que mon affection pour ce disque ne soit qu’une expression narcissique…ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit…). Dans cet espace, Je n’aime pas parler des gens, je préfère parler de leurs disques… mais je n’en pense pas moins.
Pour le moins étrange d’être repeint ainsi, de voir son image se refléter a postériori à la vitesse du réseau…
Suragité, fougueux, tendu
, voila qui étonnera peut-être les fidèles de pumuckl. Mais c’est vrai que ce concert n’était pas tout a fait comme les autres. et du zopiclone au subutex, il n’y a qu’un pas.
Merci en tout cas.

chronique de sommeil léger sur Attica webzine
posté dans : news

Le webzine attica publie une chronique groupée incluant un aimable avis sur sommeil léger… Merci attica.

Quand même, je ne peux pas me retenir, j’adore "pumuckl a mis de l’eau dans son mysticisme"…Cela me fait dire que Monsieur Beecher a écouté mes oeuvres "mystiques" (c’est subutex je suppose…non?). Ca me fait donc dire que je dois connaitre vaguement beecher (oui parce que subutex, je ne suis pas sur que des millions de personnes l’ait écouté…) mais je ne vois pas qui sait…alors s’il passe par la…

Récente chronique sur alternatif aussi ici.

Update du 3 avril: tout compte fait, Beecher aurait pas des initiales de bonbons au chocolat?!

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