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pumuckl
Blog de post avant garde qui casse les prix et parfois l’ambiance

Chronique Benzine
posté dans : news

Aimable chronique (c’est le moins que je puisse dire…) de sommeil léger dans Benzine à consulter ici. Merci donc a Christophe et à l’équipe de benzine.

Médiocrité zoologique.
posté dans : humeur

Vous n’avez jamais pensé faire le cou(p) du lapin à une girafe?

Chronique popnews
posté dans : news

Mes hommages

A lire ici une aimable chronique de sommeil léger dans le webzine popnews… Merci popnews.
Et pour se dire que Pumuckl n’oeuvre pas complètement dans le vide, on peut aller la aussi.

2005
posté dans : pumuckl écoute

Si les grands esprits se rencontrent, alors je suis un simplet car contrairement à un vénérable camarade, je succomberai (comme un autre camarade d’ailleurs) au souci d’ordonner et de hiérachiser mes affections discographiques de cette année 2005. Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, le podium en image, sous vos applaudissements.

1) Sigur ros/
Takk
:
Loin devant. Un disque, comme le précédent, que la critique parisienne a encore une fois sous-estimé. Le seul disque qui supporte d’être écouté une fois par jour depuis le 12 septembre, un des seuls disques qui musicalement et techniquement m’épate à toutes les écoutes, un des seuls disques qui laisse l’impression d’imposer de nouvelles conventions. Confrontation du post-rock caverneux, de la pop légère, de l’electro, du contemporain répétitif dans un tout d’une cohérence indéniable. Une ambition unique.
2) Sufjan
stevens /
Illinois:
Bon ben voila un petit gars qui coiffe tout le monde sur le terrain de la hype critique… Subrepticement et sans le renfort des gros médias, l’ami stevens a imposé illinois comme " the buzz". A contrario de sigur ros, lui, il m’épate dans sa façon de manier le fil a couper le beurre (comprenez de jouer avec les conventions pop séculaire sans sonner copiste) et a scuplter des petites fées dans la pate jaune. La Classe.
3) Paul Mc Cartney/
chaos and creation in the backyards:

Rien à ajouter. Monsieur Pop te ponds 13 perles pop.
4)Matt
Elliott/ Drinking songs:
Un disque étonnant d’austérité, de simplicité, de recueillement. Je le répète, si sommeil léger doit a un disque, c’est à celui la.
5)Arcade
Fire/ funeral:
Buzzzzzzzzzzz. Tout a déjà été dit sur Arcade Fire. Mon premier disque acheté en 2005…je dis ca juste pour me la péter.
6)Poney club/
gusty winds exist:
Du Post rock certes, mais du post rock qui tabasse et d’une, qui s’affranchit des formes du genre et de deux. Poney club n’est pas un tortoise du pauvre!!!
7)Nonstop/
roadmovie en béquilles:
Pour rire en famille…Je croyais qu’en distribuant ma photo à des tueurs a gage, ca me donnerait le gout des voyages. En voila une bonne idée.
8)Murcof/
remembranza:
Mon disque peine à jouir de l’année. Electronique, piano et quatuor a cordes pour un groupe Mexicain qui rappelle à Luis Mariano qu’il ne devrait pas s’époumonner comme ca, c’est pollué mexico, il va finir avec un cancer des poumons.
9)Idaho/ The lone gunman:
joker
10)Sebastien
Schuller
/ Happiness:
Bon ben, joker encore… Un premier album qui synthétise a peu près tout ce que j’aime. Un disque qui sait faire une place aux instrumentaux pour éviter d’être bavard, c’est appréciable.
11)Depeche
Mode/
playing the angel
Parce qu’on se refait pas…
12)Nine Inch nails/ With teeth:
Et pour finir, un disque qui m’a horripilé par moment mais qui sait faire mumuse avec tous les trucs un peu efficace que le rock US peut nous pondre et qui sait parfois s’aventurer sur des terrains inattendus. On oubliera l’autoplagiat de certains titres pour savourerle premier morceau et la fin du disque.


Annexe Méthodologique.
Pour opérer ce classement, j’ai employé des outils statistiques pointus et élaborés. Je me suis basé avant tout sur le critère dit de plaisir lui-meme évalué et objectivé à l’aide d’ indicateurs quantifiables que sont le nombre d’écoutes annuelles du CD évalué et le maintien des écoutes au cour du temps. Le biais naturel qui consiste a privilégier les items les plus récents a fait l’objet d’une rectification.
Cependant, pour ne pas favoriser les daubes efficaces et ne pas pénaliser les bons disques dans la catégorie"peine à jouir", j’ai pondéré le critère de plaisir par un critère d’estime musicale et technique.
En gros et pour résumer, c’est de l’escroquerie.

Pumuckl dans VF: 1ère partie.
posté dans : news

Pumuckl était l’invité de l’émission VF de radio campus Paris ce mercredi. J’en profite pour remercier Valentine, Johann, Matthieu et les autres gens qui étaient la pour leur accueil chaleureux. N’oubliez pas, VF c’est un mercredi sur 2 à 21h30 sur 93.9FM à Paris.
Pour tout ceux qui ne pouvaient pas écouter en direct, l’émission est diffusée en podcast ici même. La playlist de l’émission ainsi que les sites internet des artistes diffusés sont détaillés sur le site de l’émission.
En podcast sur ce post, la première demi-heure de l’émission consacrée en majeure partie l’interview de votre serviteur pompeux. Vous vous ferez une idée de mon niveau en allemand, vous saurez pourquoi pumuckl s’appelle pumuckl (enfin pas tout a fait…), pourquoi je chante en anglais mais pas trop, et comment "je suis le despote de moi-même" ( ca se la pète grave…).

La deuxième demi heure, qui comprend les deux morceaux live est dans le post d’en dessous…

454 écoutes
mp3 version

Pumuckl dans VF: Partie 2
posté dans : news

En podcast, le deuxième demi heure de l’émission VF du 7 décembre. Vous y entendrez les deux morceaux joués en live par votre serviteur. vous découvrirez également qu’il est extrêmement difficile d’épeler correctement David Fakenahm ou encore que la maniaco frénésie peut jouer des tours
306 écoutes
mp3 version

Amis Parisiens…
posté dans : news

Amis Parisiens, vous pouvez désormais acquérir Sommeil léger chez le disquaire Ground Zéro (Métro Oberkampf) au tarif syndical de 6 euros. Et subsidiairement (oui l’usage d’adverbes de plus de 10 lettres, ca fait péteux, mais j’assume), vous pouvez claquer tout le reste de vos économies si durement thésaurisées au terme d’un labeur spartiate en scrutant les bacs abondamment et judicieusement remplis…

News
posté dans : news

Chronique de sommeil léger dans le fidèle webzine magicbox ici.

Le morceau Remords extrait de sommeil léger figure sur la playlist de novembre 2005 de l’association de gens normal. Inutile de chercher remords sur ce site, pour l’écouter il faut rendre visite à cette jolie asso. A noter la présence dans cette même playlist du titre Undergo, extrait des short stories vol.1 du camarade David Fakenahm. Et puis 16 autres titres de Vérone, Neko, Sweek, etc…

Depeche mode hiver et été.
posté dans : pumuckl écoute

 

Messieurs Gore, Gahan et Fletcher ont la côte, l’humanité et
même la presse (qui est une partie de l’humanité, la bougresse) célèbre avec gratitude le sacre du groupe définitif
des années 1980. Le groupe qui en enregistrant Violator en 1990 a fait le disque
derrière lequel tout le monde (y compris eux mêmes) courait depuis 10 ans et
qui, par la même occasion, a clos la décennie des adolescences infinies (les
eighties, pour ceux qu’auraient pas compris…).

Playing the
angel, nouvel album.

On l’attendait c’est sur, mais de la dire à dire qu’on en
attendait quelque chose, c’est moins sur… En fait, il n’y a pas grand chose à
en dire, en tout cas pas plus que ce qui en est dit dans tous les magazines. Du
bon DM, mais pas du grand DM. La joie de retrouver le son électro des tout
débuts. L’admiration face à un tel travail d’orfèvrerie électronique dans la
production. La surprise de constater que
David Gahan sait écrire des chansons et peut-être parmi les meilleures du disque
(nothing’s impossible). Le plaisir d’écouter des nouvelle perles de Martin Gore
(Precious). L’indulgence face à quelques morceaux (très) en dessous (damaged
people
). Au final, ce qu’on retiendra, c’est l’éternelle adolescence qui n’en
finit pas de se finir depuis 20 ans…Things get damaged, things get broken, I
thought we’d manage, but words left unspoken, left us so brittle, there were so
little left to give
…A l’écoute de ces paroles (precious), on croirait réentendre black
celebration
, ce moment où les anges comprennent qu’ils vont déchoir et devenir
des adultes. Un retour en arrière ? Pas vraiment, Les anges nostalgiques
savent aujourd’hui qu’ils n’en ont jamais été, ils jouent…

Playing the angels.

La célébration continue avec la sortie du nouvel album de
Sylvain Chauveau, down to the bone, dont le sous titre, an accoustic tribute to
depeche mode
, précise le contenu. SC réunit ici l’ensemble nocturne (quatuor a
cordes, clarinette, piano…) avec lequel il avait enregistré nocturnes
impalpables
et des plumes dans la tête, pour présenter des reprises douces et
dépouillées de titres de DM. On pourrait croire qu’étant à la fois amateur des
œuvres solitaires de Sylvain Chauveau et fan dogmatico-frénétique de depeche
mode, j’accueillerais conquis et bienveillant cette œuvre…C’est sous-estimer ma
dogmatico-frénésie ! Connaissant par cœur tous les titres et leurs 400
remixes et étant attaché à l’intégrité des saintes prophéties de Martin Gore (trop respectueux, je suis…),
c’est avec la suspicion du père découvrant son gendre que j’ai écouté la
production du soupirant. Et ce d’autant plus que SC ne s’atèle pas aux titres
les plus obscurs des anglais : presque uniquement des titres sorties en
single ou en maxi, y compris never let me down again et enjoy the silence. Je
n’oublie cependant pas la mansuétude et la modestie obligatoire que doit
afficher celui qui risque le retour de bâton… (sous entendu, les reprises de DM, ca
ne vous aura pas échapper, j’ai donné…enfin peu importe comme on dit en
français ;o). Venons en à la musique. Voilà un disque globalement bien
mené, pas franchement surprenant (mais ça n’était certainement pas le but)…Plus
(ou moins…) qu’une réorchestration, voilà une interprétation. Alors
l’ignoble chipoteur que je suis aura parfois été frustré…Notamment (désolé pour
les non initiés) dans Home, mon titre préféré sur Ultra, j’aurais bien aimé
retrouvé ce passage de suspension génial lorsque Martin Gore dévoile la
puissance de son organe vocale sous-usité : on my first breath… Sans doute
limité par sa voix, SC choisit la retenue, peut être trop présente dans
l’ensemble de ce disque. Je pourrais en rajouter, dire qu’enjoy the silence est
décidément une chanson sur laquelle il est difficile de ne pas se casser les
dents, ce serait injuste… Car en piochant de façon très équilibrée dans 7
albums (chansons de1984 à 2001), Sylvain Chauveau nous livre une lecture
réussie de l’œuvre de DM et montre une nouvelle fois que les chansons de Martin
Gore n’ont pas besoin de fioritures pour sonner dans leur pureté. Une œuvre de foi peut- être, de
dévotion sans doute.

Mention spéciale à la reprise de never let me down again, à télécharger sur le site de Sylvain Chauveau.

 

Interview ADA
posté dans : news

Voila, l’interview A Découvrir Absolument est en ligne ici.

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