blog-ART est dead. 2003-2008 / rip
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pumuckl
Blog de post avant garde qui casse les prix et parfois l’ambiance

confiance
posté dans : écoutez pumuckl

Confiance, 3ème plage de sommeil léger.
Le morceau qui a failli provoquer un infarctus a mon PC tellement il y a des pistes de guitares à la fin…

707 écoutes
mp3 version

Campement sur position ou syndrome jeune con…
posté dans : pumuckl écoute

Ne pas dire des mots d’amour et des « c’est pour la
vie » au bout de 48 heures, voila un précepte assez raisonnable. Seulement
voilà, il y a des fois ou on se fait attraper. Alors, voila Takk de Sigur Ros,
sorti lundi, est LA tuerie. J’ai essayé
de décrire pourquoi mais il n’y a pas d’explication à l’évidence. Pour
s’appuyer uniquement sur des critères objectifs, Takk est un album
artistiquement et techniquement ambitieux pour plusieurs raisons. En gardant
tous les éléments qui lui sont propres, le groupe sigur ros a su évoluer et se
radicaliser a bien des égards. D’abord la voix est bien plus sous-mixé qu’à
l’habitude ce qui lui confère un rôle d’instrument parmi d’autres et confirme
la volonté de faire un disque purement musical, sensoriel et sans message.
Ensuite, les morceaux sont globalement plus courts et plus rapides sans
pour autant comporter moins d’ « événements » : les
morceaux de Takk « s’annoncent » moins, sont moins flottants et
jouent plus sur la surprise brusque. L’atmosphère moins vaporeuse est aussi
soutenue par l’omniprésence des claviers et xylophones en tout genre : En
construisant les morceaux autour d’instruments avec une attaque très
percussive, les islandais redéfinissent radicalement le rôle des nappes de
guitares et de cordes. Enfin et surtout, takk rend bien mieux que () le son
live. L’album est encore largement moins impressionnant que les prestations
scéniques mais il offre certains passages inouïs. Le quatuor à cordes est mixé
avec peu de reverb et dispose d’un son plus naturel, plus chaleureux, plus
boisé je dirais. Et surtout, sigur ros parvient à faire ce que mogwai, godspeed
et compagnie n’ont jamais réussi sur disque (même avec Steeve Albini), des passages d’une
violence absolue, un vrai mur de bruit dans lequel chaque son et chaque
harmonie est clairement audible et défini. La fin du titre Glosoli est tout
bonnement inouïe au sens étymologique de jamais entendu. Mon propos est
technique pour éviter le pathos dégoulinant mais il y aurait beaucoup à en
dire…

 

 Bref, voila un disque qui me fait dire que tous autant que
nous sommes, on peut remballer nos petites affaires. Tous ceux qui m’ont un jour dit « j’aime
bien ce que tu fais » et qui ne pleurerons pas leur maman sur ce disque
sont des abrutis, réponse A, des faux culs, réponse B. 

 

Et dire que l’album de Mc Cartney est sorti le même
jour…chao papy…

pumuckl’s newlook
posté dans : news

Si avec un titre comme ca, j’attrape pas quelques pti vicieux via google…
Nouveaux morceaux, nouveaux logos. Fini le design subutex blanc et rouge, Blog-art.com/pumuckl change de visage. En attendant un renouvellement prochain des morceaux podcastés.

PS: 22 septembre, vous êtes toujours plus nombreux à me rendre visite en tapant "newlook"… mes amitiés à vot’ copine…

insomnie
posté dans : écoutez pumuckl

Voici le mix définitif du morceau insomnie, initialement intitulé "so calm", extrait de sommeil léger.

777 écoutes
mp3 version

Autoterrorisme.
posté dans : humeur

Il y en a qui veulent que leur
blogue ne soit pas une blague… Tiens…Puisque que ces pages virtuelles ne sont
que le dégoulis de nos vies futiles ou de nos créations dérisoires, puisque la
chère Martha à laquelle Paul Mc
Cartney clame son amour dans sa chanson magnifique n’est autre que sa chienne,
puisque la pouf de Superbus chante les Cure en dandinant du cul, puisque cet
abruti de Zidane se met à entendre les voix du seigneur pour ses 33 ans,
puisque puisque, Pumuckl se décide aujourd’hui  à pratiquer un acte de terrorisme contre son
propre blogue a défaut de le faire contre sa musique à la manière de Programme
et consorts (rappelez vous Demain:
« idéalisme, ce disque est son
fruit, et aussi la preuve que je suis égoïste et minable, et aussi une grosse
merde, tous les disques sont de la merde, la seule chose qui n’est peut-être
pas de la merde, c’est de savoir apprécier le silence
»). Attention,
ça va faire mal. 

Résumé de l’épisode de ce matin
de Bob l’éponge…

bob_1.jpg

Ouverture d’une classe d’art à
Bikini Bottom, la ville sous-marine de Bob. Le professeur qui est un calamar
incompétent se voit déjà admiré par la communauté mais sombre dans la déception
quand il réalise que la foule de crustacés qui se presse à la porte est venue pour le cour de cuisine de la salle
d’à coté et que son seul élève est bob l’éponge. Quelle n’est pas sa surprise quand il s’aperçoit
que, contrairement à ce qu’il pensait, Bob, bien que sans méthode ni
connaissance,  est un génie,
incontestablement bien meilleur que lui, génie auquel il faut a peine un coup
de burin pour réaliser une statue digne de Michel Ange… Mais Bob doute de la
réalité artistique de son travail et l’affreux calamar complexé et jaloux n’a
pas beaucoup à entreprendre pour démoraliser Bob qui va se jeter en pleurant
dans la poubelle pour être finalement conduit à la décharge publique.

Arrive un célèbre collectionneur
(un crabe, me semble t-il) plein de pognon. Ce dernier juge le travail du
professeur pathétique mais est subjugué par la statue de Bob qu’il est prêt à
acheter des millions. Le professeur bien évidemment s’approprie la paternité de
l’oeuvre dans l’espoir d’empocher gloire et magot mais dans un mouvement
maladroit, il brise la statue.

Pas de problèmes, il suffit d’en
faire une autre, pense le collectionneur. Le calamar court donc ramasser Bob
dans les ordures. Bob, convaincu d’être un minable, a étudié à la décharge tous
les manuels d’art, appris tous les dogmes,  mais ceci l’a rendu incapable de refaire
quoique ce soit, ses statues sont désormais toutes moches. Mais Bob ne s’en rend
pas vraiment compte.

Plus que jamais, Pumuckl soutient
bob l’éponge.

 

live infratunes
posté dans : news

Le webzines infratunes célébrait ce week end ses 3 ans dans un gite champètre et invitait pour l’occasion un bon nombre de groupes, DJ et trublions dont votre serviteur. je profite donc de cette page pour remercier sincèrement Boris de l’opportunité.
Le bilan "musical" est au pire mitigé, au mieux positif. D’abord, occasion d’entendre d’excellents groupes en particulier les stéréogrammes qui méritent vraiment cacahuètes et ben & nuts. Leur prestation scenique est vraiment impressionnante de maitrise et d’intensité. Des concerts parisiens sont prévus a la rentrée (pop in), alors, amis de la capitale, vous savez ce qui vous reste a faire.
J’ai quant à moi joué les cinq morceaux de "sommeil léger" en préparation . Trois d’entre eux n’avaient été entendu par personne jusqu’a présent. L’ expérience était donc assez nouvelle et délicate. Techniquement et compte tenu de peu de temps dont je disposais pour préparer l’affaire, je ne suis pas trop mécontent de la performance sauf sur un titre que j’ai globalement pas mal foiré. Ensuite, en ce qui concerne l’acceuil, je n’ai pas eu de surprise: en étant seul sur scène apres des mastodontes en formation tres rock et en étant globalement le seul rabat-joie de la soirée, je ne m’attendais pas à des scènes de liesses populaires et à juste titre. J’ose espérer cependant que certains ont apprécié. En tout cas, J’ai accueilli les commentaires des gens qui m’en ont fait et qui se reconnaitrons avec beaucoup, dirons nous, d’"émotions" .


Repenti de vacances ou le syndrome vieux con…
posté dans : pumuckl écoute

Les Beatles m’ont toujours inspiré la méfiance. Non parce que je trouvais les 4 loustiques sans intéret mais parce qu’ ils représentent pour moi une sorte de figure castractrice. Celle dont on parle dans les salons ou quand on a rien à dire (les deux ne sont pas incompatibles, enfin je suppose..). Le "chef d’oeuvre", c’est à dire l’objet intouchable, l’objet qui paralyse le jugement, celui que l’on contemple sans se poser de questions avec l’air béat : "c’est biiiiiiiiiieeeeeen…." Des chansons qu’on écoute en se demandant d’avance pourquoi elles sont bien. Des chansons qu’un vieux schnok ressort du placard pour te faire comprendre que badly drawn boy, grandaddy ou n’importe quel popeux auraient tres bien pu éteindre les amplis sans porter préjudice à la musique. Bref, l’arme des conservateurs, de amateurs de cadavres… Et pire, des jocondes, des oeuvres pillées de leur sens, jouées par les harmonies municipales le 14 juillet et reprises avec un air ému par des chanteurs de mémé ou de poufs préado…imagine all the people

Pumuckl étant dans un passage à vide, il croise dans une pile de CD pas rangés le white album des beatles de 1968, (aimablement prété par un camarade que je remercie). L’occasion. Et la, ben, mutation, je me transforme en vieux con. Parce que , avec tous les a priori qui habitent ma tête, et bien c’est la claque intégrale. Je suis muet d’admiration devant ce disque. Je me saisis des partitions et même en voyant les ficelles, je ne découvre qu’une robe de mariée. J’en tombe au bout de 15 écoutes à la conclusion suivante: je ne vois pas dans ma mémoire une chanson mieux écrite (composée j’entends) que "martha my dear" (martha my dear, though i spend my days in conversation, please remember me, martha my love, don’t forget me, hold your head up, you silly girl, look what you’ve done… pour ceux qui de souviennent mieux des paroles que des titres) . Cette chanson est une illusion, l’apparence de la simplicité, et derrière une grille harmonique absolument hallucinante… Si il n’y avait que celle la… bref, en parler ne sert a rien.

Bon, pour me faire d’autres potes, j’avouerais que quitte à fouiller le placard a vieilleries, on peut ressortir thriller de Mickael Jackson pour se convaincre que l’équation Quincy jones + MJ est géniallissime. L’ami Jackson pour la peine a moins la cote dans les salons depuis qu’il est délavé et qu’il tripote les n’enfants…il n’empeche que que faire le meilleur score de ventes de l’histoire avec un single de 7 minutes en poussant des pti cris de zombies, ca ne s’explique pas seulement avec du marketing.

et Merde, je suis un vieux con ou un hasbeen ou les deux…bon allez, fait chauffer le hardcore, jolie platine CD, on finira la soirée avec les Portobello bones . Et dans trente ans, quand un blanc bec me fera écouter slipkorn, nouveau truc de neo neo hardémocore machin truc, je lui dirais que ca vaut pas aenima de Tool. Je l’aurai bien mérité.

Rouge
posté dans : news


homestudio…
posté dans : news




Humeur de l’instant
posté dans : pumuckl écoute

oh la je deviens bloggeur saisi par l’instant… Tout ca pour dire que times of grace, avant avant dernier album de neurosis( 2001, je crois), porte bien son nom. Ce disque est fabuleux.

Que la colère et la tristesse triomphe de la référence et des jeux de l’esprit.

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