Vendredi, un bon pote me dégote deux places pour Dropkick Murphys à lElysée Montmartre le soir même. En plus daller voir ce groupe que jaime beaucoup, lidée était également de tracter pour le concert Emo Glam 666… Poussé par un élan de générosité, je décide de demander à Skud de Hogwash si ça le branche de venir voir ça en ma compagnie. Vendredi 28 avril 19h00, Skud : Mais pauvre crétin, je joue ce soir !
Moi : Ah wouai, et où ça ?
Skud : A la Maroquinerie, avec No Use For A Name, tu viens, je tinvite, fais pas ton looser
Et me voilà en partance pour le 20èm en me disant que ce sera de toutes façons plus judicieux de tracter à No Use quà Dropkick, mais avec tout de même la ferme intention de faire les deux concerts. Cest possible, je lai déjà fait…
Arrivée à la Maroquinerie, dépôt de flyers à quelques endroits stratégiques, descente dans larène ou Hogwash a déjà attaqué. Un gros son, une bonne présence et ça joue carré de chez carré. Cest la première fois que je les voix avec un vraie son et leur punkrock mélodique me convainc de plus en plus. Pas de blabla comme à leur accoutumée, ils enchaînent, ça ne chinoise pas du tout et cest la fin de leur concert. Jai vu les trois quart du set, cest déjà pas mal. Cest Pierre de Sexypop qui fait leur son, nous allons nous boire une mousse au bar den haut. Le temps me manque, je dis bonjour-au revoir à Skud et me voici reparti dans les rues de Paris, en voiture façon coursier.
Objectif lElysée, arrivée 20h45, jusquici, tout va bien bien. Jadore cette ville. Mais là, cest le drame ! Pas une place, pour me garer, tous les blaireaux sont de sorties dans les restos du quartier ou je sais pas quoi mais rien, nibe, niet, walou. Tu me diras que jaurais pu prendre le métro, et bien ta pas tort. Une demie heure de quête sans succès et mes espoirs de boire des bières avec The Gauntlet ou Bar Room Heroe comme bande son senvolent. Je déteste cette ville. Retour dans le neuf trois avec comme bilan de la soirée : cinq morceaux de Hogwash et une bière avec un pote. Il faut parfois savoir se contenter de peux.